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caoching d’entreprise et accompagnement

21 mars 2010

Chaque jour nous sommes confrontés à des problèmes et chaque jour nous devrions pouvoir y faire face.
Pourtant force est de constater que dans bon nombre de cas la plupart d’entre nous reportons la résolution de ce problème à plus tard
Mais il est vrai également que :

« Il n’existe aucun problème qui ne puisse se résoudre par l’immobilisme »

Le contexte économique actuel intensifie encore la fréquence d’apparition des ces problèmes qui très rapidement peuvent nous submerger.
Et ne dit-on pas également que :

« Le tout est plus grand que la somme des parties »

Il est donc important de pouvoir faire rapidement face à ces problèmes et de pouvoir appliquer des méthodes de résolution de problème.

www.vdic-sprl.com peut vous aider en vous donnant des formations sur la résolution de problèmes et en vous accompagnant lorsque nécessaire sur le terrain pour vous aider à appliquer les outils enseignés.
Chaque outil ayant ses spécifications particulières, ils sont adaptés au contexte et l’environnement de l’organisme, chaque outil vous apportera des réponses appropriées et devraient vous permettre de renouer avec le succès et la performance.
Il est très important de trouver une motivation dans l’évolution de ses propres performances en appliquant des méthodes de travail.

C’est pourquoi VDIC-sprl vous accompagne pour passer de la théorie à la pratique en appliquant les méthodes sur le terrain par des exercices pratiques.

Nous accompagnons et coachons également les directions de PME et TPE pour qu’elles renouent avec la performance en leur permettant de créer des tableaux de bord efficaces et personnalisés. C’est grâce à des astuces et des stratégies acquises et fonctionnelles que nous accompagnons le management pour leur permettre de guider, encourager et animer leur équipe et par un leadership de circonstance renouer avec le succès.

Ces formations sont décomposées en modules adaptables à la situation appliquant in situ directement la théorie.

Nous pouvons donner ces formations en entreprise directement au travers de modules dispensés sur des périodes n’excédant pas 4 heures par jours pour des groupes n’excédant pas 10 personnes.
Nous pouvons également vous proposer de donner ces formations en privé directement en nos établissements pour module de deux heures maximum par jour sur rendez-vous pour obtenir nos coordonnées visitez notre site www.vdic-sprl.com .

A propos du livre de CHRISTIAN de DUVE Génétique du péché originel (Le poids du passé sur l’avenir de la vie)

11 mars 2010

Le dernier livre de Christian de DUVE, peut-être comme il le dit lui-même dans sa préface peut-être l’ultime au grand regret de ses admirateurs, décortique ce que nous appelons « le péché originel ».

Il est donc ici fait référence à l’ancien testament et comme l’auteur le fait à juste titre remarquer cet épisode de cette sainte écriture a été sujet à une foule d’interprétations. Ce qui est amusant et en même temps désolant dans ces interprétations c’est le fait de lire cette partie à contre pied pour justifier tout et n’importe quoi et de reprocher à la femme tous les péchés du monde.

N’a-t-elle pas été tentée par le serpent donc ne serait-elle pas la tentation incarnée etc.

Pourtant, si nous lisons simplement cette partie de ce livre, force est de constater qu’en effet, EVE a été tentée et a goûté « la pomme ». Mais cher lecteur attention et rappelez-vous, ce fruit qui n’était qu’une figue dans le jardin d’EDEN était le fruit de l’arbre de la connaissance. EVE a donc éveillé ADAM ou lui a ouvert les yeux ou l’esprit sur le fait non pas qu’il soit nu comme un vers mais nu de connaissance et cet à ce moment qu’il s’est rendu compte qu’il avait un cerveau et qu’il pouvait s’en servir. Il était dans un état végétatif et EVE a amorcé en lui une réaction en chaîne éveillant sa conscience sur le monde qui l’entoure. Rien que pour cela le monde devrait être reconnaissant à la femme.

Dans ce même livre, quelques pages plus loin, on donne l’explication de l’expulsion du jardin d’EDEN. Dieu craignait qu’il ne mange au fruit de l’arbre de l’éternité et ne pouvait tolérer que sa créature devienne son égal, mais cela n’a pas été une mesure de rétorsion mais une action de prévention.

Depuis si nous y regardons de plus près, on pourrait nous-mêmes interpréter les religions qui ont ce livre en commun comme étant une force ou volonté voulant à tout prix faire en sorte de retrouver ce jardin d’EDEN ou de retrouver cet état végétatif, mais n’y parvenant pas, on leur propose un paradis ailleurs, imaginaire ou pas, mais qui n’est pas la terre.

Pourtant que je sache, le jardin d’EDEN était bien lui sur terre entre les trois fleuves se trouvant au Moyen Orient en PERSE du moins si on en croit les saintes écritures. Donc les religions ne sachant comment faire cultivent un dogmatisme qui ne tolère aucune contradiction positive ou essayent par tous les moyens de s’accaparer des découvertes de la science.

Mais de quoi a peur la religion finalement ?

Que l’on se rende compte que les saintes écritures ont été écrites en des temps où les connaissances scientifiques étaient très limitées et que ces écrits l’ont été pour répondre aux questions existentielles de l’homme et donner une réponse faisant appel à des récits fantastiques pour rassurer les hommes sur leurs conditions parce que justement, il était à l’époque impossible d’apporter des réponses claires à toutes ces inconnues,  l’homme ayant la conscience éveillée il était donc  à même de se poser les bonnes questions mais sans pouvoir y apporter de bonnes réponses. Est-ce trop difficile pour les religions d’admettre l’évidence, regardez GALILEE 350 années auront été nécessaires à l’église pour admettre l’évidence, la terre est ronde et elle tourne. Je crois que les religions finalement n’ont rien compris ou que trop bien et qu’elles se servent de ces saintes écritures non pas pour aider l’homme dans sa quête de vérité mais pour l’asservir à un système dogmatique ne suscitant aucun débat de fond sur les vrais problèmes de l’homme et voulant le ramener à un état de conscience végétative.

De plus il est triste de constater que les différentes églises ont un objectif mercantiliste plus ou moins bien caché, ce qui est très dommageable, car le pôle d’intérêt dont l’homme devrait en être le centre se déplace sur un plan purement économique et donc par essence virtuel, il suffit de s’en convaincre le fait qu’un pape en son temps ait décrété que les indiens d’Amérique du Sud n’étaient pas des hommes et donc que leur exploitation était du même ordre que l’exploitation animale, favorisant de la sorte l’exploitation minière d’Amérique du Sud.

Actuellement comme pour beaucoup de choses, nous avons tout inversé, les religions ne sont pas au service de l’homme mais l’homme est à leur service, on a bâtit des cités dans lesquelles l’homme n’a plus sa place, l’homme est au service de la société et pas les sociétés aux services de l’homme.

Mais revenons-en à Monsieur de DUVE un de nos trop peu nombreux prix NOBEL belge.

Dans son livre après avoir décortiqué l’évolution et la « génétique du péché originel », il nous livre 7 pistes pour parvenir à ce que l’homme se sorte du mauvais pas dans lequel il s’est mis et que finalement il obtienne la rédemption tant attendue.

Néanmoins, ces religions ne prônent que l’attente de la rédemption devant venir d’ailleurs comme par magie et promettent un après et un ailleurs possible.

Nous sommes dans ce cas dans la première des 7 propositions du livre.

(Ne rien faire), il est vrai que comme le dit l’adage  « il est doux de ne rien faire » ou que « il n’existe aucun problème que l’immobilisme ne peut résoudre » mais lorsque l’on se trouve sur un bout de banquise qui fond cela relève de l’inconscience et pourtant c’est ce qui est préconisé par beaucoup, ne serait-ce pas la volonté divine qui décide pour nous, arrêtons de rêver et revenons les pieds sur terre.

Comme je l’ai écrit plus haut, dieu chassa ADAM et EVE du paradis non pas comme punition mais préventivement pour éviter qu’ils ne goûtent au fruit de l’arbre de l’éternité et de ce fait deviennent l’égal du « créateur » ne reprenons que cela sans se poser la question du bien fondé ou pas de ce « créateur ».

Si l’on croit en ce créateur si puissant ne serait-il pas blasphématoire que de le prendre pour un idiot, si vous ne voulez pas que votre chien mange votre viande ne la laissez pas traîner par terre ou mettez-le dehors, cela ne relève pas d’une punition mais d’une prévention.

Ne devrait-on pas considérer également cela comme une épreuve lancée par le divin à l’homme ?

Mais que serait le dessein de cette épreuve ?

De mon point de vue personnel cela me semble assez clair, lorsqu’un élève a acquis la connaissance, il est chassé de l’école et est mis à l’épreuve de la vie, ce n’est donc pas une punition mais simplement  une mise à l’épreuve de la vie, il a les clés c’est maintenant à lui de construire, sa vie lui appartient désormais, le jardin d’EDEN est du même ordre, maintenant qu’ils ont pris conscience de leurs compétences et de leur ignorance, ADAM et EVE doivent faire leurs preuves et démontrer que cela n’aura pas été du temps perdu.

Pour s’en convaincre reprenons les saintes écritures et nous découvrons que le monde nous a été offert par le créateur, comme punition, je pense qu’il y a pire. Il nous a montré ce que pouvait être un paradis ensuite, il nous a permis d’acquérir la capacité de réfléchir ; si la volonté du créateur avait été de laisser ses créatures dans l’ignorance il aurait planté cet arbre hors de portée, ce qui n’a pas été le cas et donc ce n’était qu’une question de temps.

Il nous suffisait comme notre auteur de mettre à profit toutes ces connaissances et transformer la terre en un EDEN non pas comme un petit jardin zoologique mais un jardin à l’échelle de la planète mais là qu’en avons-nous fait ?

Il est donc évident que pour être dignes de notre « créateur » nous devons lui démontrer nos capacités, Monsieur de DUVE a fait pareil, il est allé à l’école pour finalement exploiter et peaufiner ses connaissances de base et obtenir le prix NOBEL imaginez la fierté du créateur qu’est son école que d’apprendre qu’il a obtenu le prix NOBEL. Si ce n’était le cas il suffit de supprimer l’école et nous retournerons rapidement à cet état végétatif cérébral.

Seconde proposition,

(Modifier les gènes qui finalement nous ont conduits dans cette impasse)

Oui cela serait évidemment une idée séduisante a priori mais dans les faits cela risque d’être très complexe et très peu éthique comme l’auteur le soulève également. Pourtant la nature a fait disparaître trois fois les hominidés et à chaque fois une nouvelle espèce a émergé d’Afrique.

Troisième solution

(Protéger l’environnement)

Je pense que l’idée est excellente et très séduisante mais tout à fait insuffisante, surtout avec les défenseurs actuels dont les motivations pour la plupart sont plus politiques et mercantilistes que réelles.

Ici je vais très certainement heurter les ECOLO convaincu, néanmoins force est de constater que toutes les idées défendues vont dans le sens de l’augmentation de l’impôt sous des prétextes que l’on peut nommer de fallacieux en effet toutes les taxes etc. pour réduire les émissions de gaz à effet de serre mènent finalement à quoi dans les faits ?

Plus les jours passent, plus on extrait de pétrole et plus les lobbies économiques et hommes politiques incitent à ce que les pays en voie de développement consomment ce que nous ne consommons plus ou consommons moins car le fait est que si on veut réduire les émissions à effet de serre avec les carburants fossiles il faut arrêter de pomper le pétrole. Toutes les taxes du monde ne viendront pas à bout de cette évidence. Il faut trouver une solution de rechange et ne plus produire mais pour cela il faut comme le dit judicieusement l’auteur que la science vienne à notre secours pour apporter des solutions réfléchies et non pas comme actuellement des décisions politiques basées sur de la propagande électoraliste et les religions partir sur des bases dogmatiques.

Quatrième solution

(Re câbler le cerveau),

Ici aussi l’idée est plus que séduisante parce que pour une fois on y fait appel, en effet comment résoudre un problème si vous ne faites pas appel à ce que la nature a fait de mieux, notre cerveau et ses énormes facultés ??

En fait de re câblage, nous devons pour cela et c’est me semble-t-il une évidence avoir un autre regard, une autre perspective sur le monde qui est le nôtre.

C’est comme dans les organisations humaines, certaines marchent mieux que d’autres et pour changer souvent il ne faut que changer le regard que nous portons sur cette organisation.

Est-ce possible ?

Evidemment ne nous prenons pas pour plus stupide que nous sommes, mais pour cela nous avons besoin d’une éducation nous devons ouvrir nos esprits et faire en sorte que les compétences soient effectivement acquises et appliquées, pour cela, nous devons faire en sorte que l’école soit une obligation universelle mais aussi qu’elle prenne de la distance vis-à-vis des religions, attention j’ai dit distance pas lui tourner le dos car comme l’auteur le dit si bien ces religions ont un rôle important et fondamental à jouer dans nos sociétés actuelles pour finalement obtenir cette tant attendue rédemption.

Cinquième solution proposée

(Donner leur chance aux femmes)

Là j’irai plus loin que cela mais en fait faire comme dans les sociétés primitives les replacer à la place qui leur revient de droit, EVE a fait en sorte que ADAM passe d’un état végétatif à la prise de conscience de ses possibilités ou incapacités et finalement faire en sorte que notre rédemption se trouve dans le fait qu’ADAM fasse en sorte que le paradis soit sur terre pour tous les hommes.

Pourquoi devrions-nous souffrir sur terre « joyau gracieusement offert par le créateur ».

La vie est déjà une lutte permanente pour survivre pourtant ne serait-il pas plus intelligent de faire en sorte que toute notre énergie se concentre dans le fait d’entretenir ce paradis qui est devenu notre planète, nous ne parlons plus ici d’une réserve de quelques hectares mais d’une planète toute entière, dieu en nous chassant a ouvert les portes de ce paradis et fait en sorte qu’ADAM en devienne le protecteur en lui permettant d’avoir une conscience et pourtant depuis tout ce temps qu’en faisons nous nous comportons comme des enfants gâtés de sales mômes égoïstes qu’avons-nous fait du cadeau qu’EVE nous a fait qu’avons-nous fait de ce jardin merveilleux qu’est la terre ??????

Sixième solution

(Faire appel aux religions)

Comment pourrait-il en être autrement ?

Mais attention, ici aussi il faudrait éventuellement renvoyer tous les pontes religieux sur les bancs de leur école théologique. L’ancien testament parle du troisième temple qui devrait se construire sur la place des mosquées à JERUSALEM on en a même les plans pour dire, mais évidemment chaque religion considère être la seule légitime et …..

Pourtant si toutes ces religions et église faisaient abstraction de leur aspect mercantiliste, elles se rendraient compte que finalement il risque de prêcher dans le désert si toutefois il reste des hommes pour encore écouter leurs sermons d’apocalypse.

L’ancien testament veut qu’une fois ce dernier temple construit dieu redescendra parmi nous, ne serait-ce que pour cela ce serait déjà une sacrée motivation à moins qu’ils n’aient peur que cela n’arrive jamais.

Quelle erreur si on s’en réfère aux écrits dieu est amour et comment ne pas le ressentir en nous lorsque le bonheur est partout autour de vous DIEU est aussi nuée, il est donc fort peu probable qu’on ne le voit jamais habillé en smoking. Mais ce serait la fierté du père créateur que de constater que son amour pour sa créature lui a été profitable et sa fierté que de lui montrer oh combien il est bon pour tous ses enfants de vivre sur terre.

Donc ils ont un rôle à jouer et au moins pour une fois leur rôle sera positif et orienté vers le bonheur non pas de quelques prosélytes ou du plus grand nombre mais de tous.

Septième solution

Contrôler l’expansion de la population

Ici aussi l’auteur a de nouveau raison, mais pourrait-il en être autrement.

Il parle de la contraception etc. nous devons pouvoir agir avec les moyens dont nous disposons actuellement mais ce ne peut être qu’un palliatif car le problème restera entier.

Que constatons-nous dans nos sociétés, c’est que plus le niveau de vie augmente et moins nous faisons d’enfants au point d’avoir une pyramide de la population inversée dans bon nombre de nos pays occidentaux, alors que faire ?

Je propose une huitième solution

Elle fait appel à notre cerveau, c’est de faire en sorte que les choses arrivent. Rester assis et prier, c’est bien mais se lever et agir pour que le règne arrive est à mon sens plus proche de ce que l’on peut attendre de nous « homo sapiens sapiens ».

Si tous les pays occidentaux plutôt que d’essayer de continuer à exploiter et maintenir les pays en voie de développement dans la situation que l’on connaît, ne peut que nous être fatal, si nous continuons à avoir peur de ces pays nous continuerons à causer notre perte.

Il faut pouvoir affronter ses peurs en les raisonnant, en effet, nous qui avons les technologies les compétences, les connaissances etc. nous continuons à les maintenir volontairement dans leur état de retard de développement.

Depuis toujours ils nous font peur peut-être parce que ce sont nos ADAM et EVE mythocondriaque et nous avons difficile à l’admettre consciemment ou non.

Pourtant ici aussi la solution semble évidente, si nous les aidons à se développer et à leur faire profiter de toutes nos avancées technologiques et médicales, chez eux aussi la courbe de croissance démographique va s’infléchir et s’inverser de manière naturelle. Nous serons alors tous unis à travailler autour d’un super projet qui est de rendre l’aspect à la terre qu’elle aurait dû avoir, c’est-à-dire un paradis non pas perdu mais offert.

Les quelques hectares du jardin d’EDEN qui finalement se transformeraient en un immense paradis à la dimension de la planète, DIEU en ouvrant les portes, nous a offert un cadeau somptueux tel un diplôme de grande école, il nous a offert par amour, la liberté et le libre arbitre, il nous a émancipés.

Essayons d’en être dignes il n’est pas trop tard et ne jouons pas les fatalistes, reprenez cette fois la bible et vous verrez que l’apocalypse n’est pas une fatalité mais que si nous n’y prenons garde nous l’obtiendrons, comme l’auteur le dit si bien la vie n’a pas besoin de nous après nous il y en aura d’autres, la vie n’a pas fini son chemin, par contre nous nous avons besoin de celle-ci pour survivre alors faisons en sorte de renouer avec le paradis perdu tous ensemble comme un seul homme.Construisons ce dernier temple sous une même foi et tous convaincus du bien fondé de cet acte, qu’il soit le symbole à jamais de la prise de conscience par l’homme de ses capacités et de faire en sorte que la terre soit un avant goût de ce que devrait être le paradis dans l’au-delà, que cette fois chacun d’entre-nous soit digne de pouvoir goûter au fruit de l’arbre de l’éternité en ayant déjà un avant goût de ce que le paradis pour l’éternité sera, faisons en sorte de reprendre la pensée de Nietzsche et l’éternel recommencement faisons en sorte que cette éternité promise nous soit douce et le reflet de nos actes passés à jamais.

La démocratie en question

22 février 2010

La démocratie en question

La qualité est intimement liée à la statistique, quoi de plus naturel puisque les pionniers en la matière sont tous issus de ce milieu, JURAN, TAYLOR, DEMING, etc. pour ne citer que les plus connu.
Le métier ce conseil en management de la qualité m’oblige par très certainement déformation professionnelle à m’interroger également sur ce qui m’entoure et ceux qui nous gouvernent, ne sont-ils pas de super manager qui gèrent des millions de vie.
Pourtant tout comme dans pas mal d’organisation ces mêmes managers choisissent très souvent de manipuler les chiffres, les résultats statistiques et les indicateurs, brefs à leur tordre le cou, pour arriver à les présenter comme ils aimeraient qu’ils soient.
Nous pourrons dire que finalement c’est un comportement humain et comme le dit l’adage populaire « le chef n’a-t-il pas toujours raison »
Néanmoins, je pense que nous sommes en droit de nous poser certaines questions et voir même à tenter d’y répondre, ce qui finalement est l’objectif de ma réflexion ci-après.

Qu’est-ce que la démocratie :

Selon le dictionnaire de LARIVE & FLEURY de 1898

Démocratie :
Gouvernement dans lequel le peuple est souverain

Selon l’encyclopédie WIKIPEDIA

La démocratie désigne le régime politique, ou plus largement un corpus de principes philosophiques et politiques voire le phénomène social égalitaire, dans lequel le peuple est souverain et détient le pouvoir collectivement.

Nous voyons donc que même dans la définition nous avons introduit des nuances et donc cette notion de démocratie également évolue, cette évolution comme toutes les évolutions se retrouve généralement en décalage avec la réalité.
Le monde évolue plus vite que les mentalités donc cette évolution induit un décalage également dans la compréhension.

Lorsque l’on parle de démocratie on voit et imagine ce qu’elle représente selon d’ancien stéréotype, mais qui est en décalage avec ce qui existe.

De plus si nous voulons parler de démocratie et de représentabilité de la population, nous devons ici faire intervenir les notions de statistique je vous donne un petit exemple assez simple à comprendre que vous pouvez retrouver sur le site suivant http://www.astro.ulg.ac.be/cours/magain/stat/stat41.html

Echantillons représentatifs et échantillons biaisés
Le but principal de la statistique est de déterminer les caractéristiques d’une population donnée à partir de l’étude d’une partie de cette population, appelée échantillon.
La façon de sélectionner l’échantillon est aussi
importante que la manière de l’analyser

Il faut que l’échantillon soit représentatif de la population. L’échantillonnage aléatoire est le meilleur moyen d’y parvenir. Un échantillon aléatoire est un échantillon tiré au hasard dans lequel tous les individus ont la même chance de se retrouver. Dans le cas contraire, l’échantillon est biaisé. Un petit échantillon représentatif est, de loin, préférable à un grand échantillon biaisé.
Exemple:
Nous désirons déterminer la taille moyenne des étudiants de 2e candi. Commu. (97-98) qui étaient présents au 1er cours de statistique, à partir d’un échantillon de 10 individus.
(la réponse exacte, pour la population totale de 86 étudiants, est de 174,0 cm).
Mus par une bonne intention, sachant que les garçons sont, en général, plus grands que les filles, nous choisissons un échantillon contenant autant de filles que de garçons.
Soient 5 filles et 5 garçons choisis au hasard:
Taille des filles
171(cm)
165(cm)
173(cm)
174(cm)
Taille des garçons
193(cm)
166(cm)
187(cm)
180(cm)
185(cm)
178(cm)
A partir de cet échantillon de 10 individus, nous obtenons une taille moyenne de 177,2 cm, soit 3,2 cm de plus que la valeur exacte.
Avons-nous procédé correctement au choix de l’échantillon, sachant que la population contient 51 filles et 35 garçons ?
Non, car chaque garçon avait plus de chances d’être choisi que chaque fille.
En effet, les 5 garçons étant tirés au hasard dans une population de 35 individus, chacun d’eux avait 5 chances sur 35 d’être choisi, soit une probabilité de 5/35 0.143.
Les 5 filles étant choisies dans une population de 51 individus, chacune d’entre elles avait 5 chances sur 51 d’être choisie, soit une probabilité de 5/51 0.098, donc nettement plus faible que pour les garçons. Nous avons biaisé l’échantillon en faveur des garçons. Il n’est donc pas surprenant que nous obtenions un résultat trop élevé. La manière correcte de procéder est de choisir au hasard dans toute la population, sans considération du sexe.

Un tel tirage au hasard a donné les tailles suivantes (en cm):
187,165,180,168,165,160,174,183,168,176
La moyenne de l’échantillon est de 172,6 cm
Elle est plus proche de la valeur exacte (erreur de -1,4 cm au lieu de +3,2 cm)
[En fait, vu les petits échantillons utilisés, le hasard aurait pu donner un résultat inverse. Ce sera beaucoup moins probable pour de grands échantillons. Le raisonnement est néanmoins valable en toute généralité.]
Une autre manière de procéder est d’utiliser la technique des quotas.
Sachant que la population étudiée contient 35/86 40 % de garçons et 51/86 60 % de filles, nous pourrions nous assurer que l’échantillon respecte les mêmes proportions, soit 4 garçons et 6 filles.

Donc la question est :

Est-ce que la démocratie telle que nous la connaissons soit réellement représentative de la population ou l’échantillon est-il biaisé ?

Je pense qu’en tant que citoyen nous sommes en droit de nous poser la question :

Ne sommes-nous pas en train de nous tromper ?

Je crois sincèrement que la démocratie telle que nous la connaissons n’est pas adaptée et porte en son sein les germes de sa destruction si nous n’y remédions pas.

Reprenons une phrase qui avait été dites par Jacques BREL dans le film mon oncle BENJAMIN.

En démocratie si tu as 11 personnes dont 10 cons ce sont toujours les cons qui ont raisons.

C’est d’un raisonnement implacable et finalement il a raison, si vous voulez être élu vous avez intérêt à avoir un dialogue plus proche de la majorité que de la minorité donc si je veux rassembler les voix de l’extrême droite je dois avoir un dialogue populiste.

Mais également si nous devons faire un échantillon par exemple pour savoir si nous sommes en bonne santé, mais que avant de commencer on place dans sa balance un %age significatif de personnes en bonne santé il est évident que le résultat sera meilleur, mais même une étude à 100%, l’échantillon sera biaisé.
De même si je veux réduire le taux de chômeur indemnisé en les plaçant sur le CPAS nous allons immanquablement avoir de meilleurs chiffres.

En fait le parti politique essaye par tous les moyens de mettre de leur côté un maximum de votant en politisant au maximum les nominations etc.

Il faudrait absolument rééquilibrer la balance pour redynamiser la politique également.
Pour cela nous devons donc réfléchir à comment obtenir un échantillon représentatif de la population non biaisé.

Si nous supprimons le droit de vote des fonctionnaires quels qu’ils soient, on les libère du Joux et de la dépendance politique, il sera donc moins facile voir même impossible de créer un système politique « voir CHARLEROI, très bonne illustration de ce que je veux faire comprendre ».
Si ils font partie du service publique ils doivent servir le publique et pas le parti politique qui l’a nommé.

La réaction sera que finalement il ne sert à rien de plomber les budgets de l’état pour des personnes qui ne rapportent rien politiquement, l’intérêt se plaçant alors sur les résultats et plus sur les moyens.
Cela devrait être pareil pour les hommes politiques voir leur famille directe enfant et épouse.
Ils s’engagent à servir donc ils n’ont pas à voter pour eux mais démontrer qu’ils sont efficaces pour que la population continue à leur faire confiance.

Ils doivent être jugés sur leurs actes et les résultats qu’ils obtiennent par sur leur capacité à soumettre un maximum de citoyen à leur volonté et/ou de créer des liens de dépendance directe et indirecte.

Rien que cela rééquilibrerait la balance, c’en serait fini de ces réflexions « inutile de voter c’est toujours les mêmes », cette fois les citoyens auraient réellement la possibilité d’opérer des changements et ils se pourraient même qu’il s’implique un peu plus dans la politique elle-même.

Nous pourrions encore affiner l’analyse pour atteindre cette fois une démocratie représentative avec un échantillon représentatif non biaisé en étroite collaboration avec des spécialistes des statistiques.
Ces mêmes personnes devraient également servir pour dénoncer les tentatives de perturbation qui ne manqueront pas d’apparaître.

Actuellement nous sommes, surtout les hommes politiques et leur parti, englué dans un système qu’ils ont pervertis au fil des années les conditions initiales du droit de vote au suffrage universel de l’origine n’a rien à voir avec les conditions actuelles.
A l’époque rien n’existait et ils ont donc dû travailler sérieusement puis par la suite volontairement ou non, ce n’est pas mon propos le suffrage universel à progressivement été perverti et donc nous avons induit un vice de fonctionnement en son sein, le monde a changé, la société a changé les hommes ont changé et finalement les règles sont restées, il est temps de revoir la copie on continue à fonctionner avec des règles d’un autre âge et donc encore une fois voici ma question :

Sommes-nous encore un pays démocratique au sens le plus strict du terme ?

Hadé

11 juin 2008

hade

Le marché Vedoko par Hadé

La plasticienne Hadégnon Fantodji alias Hadé a précisé qu’à l’occasion de l’exposition du 15 décembre 2005 fut pour elle l’occasion pour de présenter ses premières expériences d’huile sur toile

Il faut signaler que les tableaux de Hadé se caractérisent par des couleurs chaudes et des couleurs terres. On remarque également des progressions, des oppositions de couleurs ou de formes et une composition originale. Notons que la contemplation des œuvres de Hadégnon Fantodji convie à une évasion dans le monde de l’imaginaire, un monde qu’elle représente avec ses formes et ses espaces.

Le Vaudou

11 juin 2008

Le vaudou (ou vodou, ou vodoun) est un culte animiste originaire de l’ancien royaume du Dahomey (Afrique de l’Ouest). Il est toujours largement répandu au Bénin et au Togo, comme dans le célèbre marché des féticheurs à Lomé.

À partir du XVIIe siècle, les esclaves originaires de cette région d’Afrique répandirent le culte vaudou aux Antilles et en Amérique. On le retrouve donc sous différentes formes à Cuba, en Haïti, au Brésil ou encore aux États-Unis, en Louisiane surtout. Mais bien avant l’Amérique, le vaudou s’est répandu en Afrique du Nord par les esclaves amenés par les anciennes dynasties qui ont traversés l’histoire de cette région. Et on le retrouve jusqu’à nos jours sous différentes formes, dont la plus connue reste le Gnawa ou Gnaoua au Maroc et en Algérie, mélangé au folklore religieux arabo-musulman.

Origine

Le vaudou est né de la rencontre des cultes traditionnels des dieux yorubas et des divinités fon et ewe, lors de la création puis l’expansion du royaume fon d’Abomey aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le vaudou est le fondement culturel des peuples qui sont issus par migrations successives de Tado au Togo, les Adja (dont les fons, les Gouns, les Ewe… et dans une certaine mesure les Yoruba …) peuples qui constituent un élément important des populations au sud des États du Golfe du Bénin (Bénin, Togo, Ghana, Nigéria…).

vaudou (que l’on prononce vodoun) est l’adaptation par le Fon d’un mot Yoruba signifiant « dieu ». Le vaudou désigne donc l’ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Il est l’affirmation d’un monde surnaturel, mais aussi l’ensemble des procédures permettant d’entrer en relation avec celui-ci. Le vaudou correspond au culte yoruba des Orishas. De même que le vaudou est un culte au esprit du monde de l’invisible. À chaque ouverture, le prête vodoun demande l’aide de l’esprit de PAPA LEGBA pour ouvrir les portes des deux monde.

Ouidah

9 juin 2008

Ouidah a été l’un des principaux points d’embarquement des esclaves vers les Amériques. On estime à près de 2 millions les esclaves partis depuis la côte du Bénin (11 millions pour toute la traite occidentale).

Ils étaient rassemblés sur une place pour y être vendus. Puis, ils parcouraient enchaînés les quelques kilomètres qui les séparaient de la plage : c’est le début de la route des esclaves. Enchaînés les uns aux autres, ils montaient dans des canots. maison-ouidahPersuadés que les négriers blancs allaient les manger, certains préféraient se jeter à la mer et mourir noyés. Les autres étaient entassés dans les cales des navires et devaient souffrir de la longue traversée vers le nouveau monde.

Cette ville a connu 4 forts : le fort français, le fort portugais, le fort allemand et le fort suédois. Seul l’ancien fort portugais, datant de 1721, est encore visible. Il abrite le Musée historique de Ouidah.

Ouidah abrite différents monuments :

ouidah

  • La Porte du Non Retour en mémoire de la période esclavagiste.
  • Un monument pour le jubilé de l’an 2000 (à droite).
  • Différentes sculptures (une huitaine) marquent l’ancien chemin qui était pris par les esclaves.
  • La forêt sacrée de Kpasse.
  • Le Temple Vaudou des Pythons.
  • La première cathédrale du Bénin.

Depuis 1998, le 10 Janvier à Ouidah marque la traditionnelle fête du Vodoun (Vaudou).

Entreprise & Qualité asbl

9 juin 2008

e_qEntreprise & Qualité, Asbl, animation et sensibilisation au management de la qualité et au progrès continu à travers l’outil multimédia « Espace Horizon Qualité ».

Faisant appel aux technologies multimédia, l’Espace Horizon Qualité est au service de toute entreprise ou organisation désireuse de :

  • Mettre le client au cœur de ses préoccupations
  • Faire face à des exigences toujours plus grandes
  • Comprendre et anticiper les besoins
  • Impliquer, mobiliser les ressources humaines
  • Réduire la non qualité

L’outil va provoquer en ½ journée d’animation un véritable « choc »qui sera suivi d’un échange de vues et d’une prise de conscience des participants concernant les enjeux du management de la qualité.

Le message, structuré en 5 actes, d’une durée totale de 50’, est disponible en 4 versions linguistiques d’égale qualité (fr, nl, en, de), sur support DVCAM ou DVD (avec possibilité de louer du matériel son et de projection professionnel).

Contact: vdic.info@skynet.be

Association Béninoise pour la Qualité (ABQ)

9 juin 2008

ABQL’Association Béninoise pour la Qualité (ABQ) anciennement dénommée Association Béninoise des Promoteurs de la Qualité des produits agricoles (ABPROQ) est une Organisation Professionnelle Non Gouvernementale constituée par des agronomes, des spécialistes en management de la qualité et normalisation /conditionnement des produits agricoles. Officiellement créée depuis 2002, l’association a subi des réformes ayant abouti à sa nouvelle appellation inscrite en 2004 au ministère de l’intérieur.

Sa vocation est de promouvoir la démarche qualité pour garantir la compétitivité des entreprises privées (PME/PMI) et la performance de l’administration publique au Bénin. Le bureau ISOSUD est la cheville ouvrière des prestations de service d’accompagnement.

Deux axes prioritaires d’intervention:

Axe 1: La promotion de la qualité des produits agricoles pour favoriser la sécurité alimentaire et l’accès au marché local / international.

Axe 2: L’amélioration de la qualité des services à travers la promotion du management de la qualité par les cercles de qualité et/ou les standards internationaux : normes ISO et autres référentiels en vue d’une certification par un organisme accrédité.

Secteurs d’activités visés:

  1. L’agroalimentaire : producteurs, transformateurs et distributeurs de produits agricoles / alimentaires ;
  2. Autres produits et services dans divers domaines.

Zone d’intervention:

Tous les départements du Bénin sont visés. Mais, les activités sont présentement plus concentrées dans les départements de l’Atlantique et du littoral.

Prestations ABQ/ Bureau ISOSUD

Formation, Assistance et Conseils en maîtrise de la qualité agroalimentaire:

  • stockage, conservation et conditionnement;
  • vulgarisation des Bonnes Pratiques d’Hygiène (BPH) et des principes HACCP;
  • démarches en vue de la certification des produits par un organisme accrédité.

Accompagnement dans la mise en place de système de management de la qualité, sécurité et environnement selon les normes ISO:

  • formation aux normes, outils de la qualité et audit qualité interne;
  • appui à la rédaction des documents (processus, procédures, manuel qualité, et autres supports);
  • suivi du fonctionnement du système (appui aux audits internes);
  • montage du dossier de certification.

Partenariats et expériences

La Direction de la Promotion de la Qualité et du Conditionnement des produits (DPQC)
Expériences : De 1994 jusqu’en 2006 : contrôle qualité du coton graine dans les secteurs agricoles et dans les usines d’égrenage du Bénin.

Le Programme Qualité UEMOA/ ONUDI/ UE
Expériences : De 2003 à 2005 : participation aux réunions techniques et aux formations exécutées dans le cadre du programme régional pour la mise en place d’un système de normalisation, d’accréditation et de promotion de la qualité dans l’espace UEMOA, basé à Ouagadougou au Burkina-Faso. Exécution des activités nationales dans le domaine de la promotion de qualité.

VDIC Sprl : Bureau D’Etude Belge
Expériences : Depuis 2006 à ce jour : Elaboration de projets qualité et accompagnement des sociétés BOA Bénin, AGETUR SA et autres PME/PMI en prospection dans la démarche qualité en vue d’une certification ISO.

Le Centre Béninois de Normalisation et de Gestion de la Qualité (CEBENOR)
Expériences : De 2003 à ce jour : Membre des commissions techniques sur la normalisation et la certification ; Participation aux formations sur la gestion de la qualité et aux activités de sensibilisation des associations de consommateurs.

L’Association pour le Développement des Exportations ADeX
Expériences : En 2004, notre organisation a été éligible au Fonds d’Appui à Frais Partagé (FAFP) financé par la Banque Mondiale.

Une cinquantaine d’agents ont reçu la formation sur les outils et techniques de maîtrise de la qualité dans le domaine agroalimentaire.

Associations Béninoise des Cuniculteurs (ABeC): 2004 à 2005
Expériences : Appui à la création du label « viande de lapin saveur ABeC ».

Divers groupements de producteurs et de transformateurs
Expériences : Depuis 2004, dans les arrondissements de Houèto, d’Akassato et de Tori, des activités de formation aux outils de la qualité en agroalimentaire et des suivis appuis et conseils sont fournis à ces structures.

Contact: vdic.info@skynet.be

Historique de la Qualité

14 mai 2008

Les origines

Dès que l’homme a commencé à s’organiser en société et que des corporations de métier ont vu le jour, le besoin s’est fait sentir de légiférer sur les services attendus le code d’HAMMOURABI en est l’illustration. (http://pagesperso-orange.fr/jdtr/Hamourabi.htm)

Code gravé sur une stèle et conservée au musée du Louvre à PARIS.

Aux XVII ième siècle COLBERT prône l’idée de l’internationalisation des marchés et dit que
« Si nos fabriques imposent, à force de soin, la qualité supérieure de nos produits, les étrangers trouveront avantage à se fournir en France et leur argent affluera dans le royaume »

Le XX ième siècle

L’histoire moderne de la qualité est indissociable du développement des organisations qui couvrent les domaines primaires (les produits de la terre et de la mer), secondaire (les produits manufacturés) et tertiaire (les société de services).

Disons que le secteur secondaire a pesé lourd en raison de ses évolutions techniques et technologiques, de son passé, de ses contraintes, de ses procédures et de ses processus.

Parmi les événements qui ont grandement influencé le développement de cette nouvelle théorie du management qu’est le TQC (total quality control) on peut citer.

  • 1911 : organisation scientifique du travail
  • 1924 : Contrôle de la qualité
  • 1946 : JUSE Japanese Union of Scientists and Engineers
  • 1950 : ASQC American Society for Quality Control
  • 1957 : EOQC European Organisation for Quality Control
  • 1969 : Académie internationale pour la qualité
  • 1988 : Fondation Européenne Pour le Management de la Qualité

Première période : L’inspection

C’est à la fin du 19ième siècle que TAYLOR met au point l’organisation scientifique du travail O.S.T.

Deuxième période : le contrôle Qualité

Entre les années 30 et 50 en ce qui concerne la qualité, c’est l’époque du contrôle.

Attention, ici il faut faire attention à la différence entre ce que les américains et les japonais considère comme le « Quality control » qui dans ce cas signifie « maîtriser, dominer » à contrario du sens que l’on donne en français courant à ce mot qui est « vérifier, inspecter ».

  1. Le Dr Walter SHEWHART (1891-1967) est incontestablement le fondateur du mouvement mondial du contrôle de la qualité.
  2. W Edouard DEMING (1900-1993) théoricien de la statistique, qui st alors conseiller au bureau national du recrutement, organise des stage pour apprendre les méthodes SHEWHART aux cadres supérieurs des entreprises d’armement. En 1942 avec l’aide de JM JURAN il réalise plusieurs conférences pour améliorer la productivité. C’est à cette époque qu’apparaît la notion de « niveau de qualité acceptable »

Troisième période : l’assurance de la qualité

  1. Joseph M. JURAN Ingénieur né en 1904 travaille avec l’équipe de W SHEWHART enseigne que la qualité est une responsabilité qui incombe à la direction et qu’elle doit être considérée comme un e discipline de gestion analogue au finances.
  2. Armand V. FIEGENBAUM Ingénieur né en 1920 est le premier a utiliser le terme de « maîtrise de la qualité totale » la définition qu’il en donne est la suivante :« C’est un système destiné à intégrer efficacement les efforts des divers groupes d’une organisation afin de développer, de maintenir et d’améliorer la qualité. Son but est de permettre au marketing, aux études, à la production et aux services d’atteindre une complète satisfaction du client de la façon la plus économique »

Quatrième période : la Qualité Totale

  1. Kaoru ISHIKAWA (1915-1989) il est l’inventeur des « cercles de qualité »
    En 1970, il publie un petit ouvrage de 50 page appelé « manuel des cercles de QC » dans lequel on peut lire :« le cercle de qualité est un petit groupe constitué avec des opérateurs pour exécuter volontairement des activités de gestion de la qualité sur les lieux mêmes où travaillent les membres du groupe. Il assure en permanence sa part dans l’action globale de gestion de la qualité de l’entreprise… en faisant appel aux techniques statistiques et à celles de la gestion de la qualité »
  2. Pillip B.CROSBY né en 1923 est connu pour avoir créé un nom de code qui a fait le tour du monde « le programme erreur zéro »
    Sa réflexion « Comment diable peut-on écrire dans un contrat que le fournisseur livrera X % de pièces défectueuses à son client et que tout le monde sera content »
  3. les sept outils classiques de la qualité, il est difficile d’attribuer précisément la paternité de certains des ces outils mais ils dérivent tous des enseignements des « gourous » américains et leur mise au point sous la forme que nous connaissons aujourd’hui a été réalisée par le professeur Kaoru ISHIKAWA
    1. Les feuilles d’acquisitions et de vérifications de données
    2. La représentation graphique
    3. L’histogramme
    4. Le diagramme de PARETO
    5. La carte de contrôle
    6. La droite de corrélation
    7. Le diagramme causes-effet

V.D.I.C.

14 mai 2008

Le management de la Qualité

Pour bon nombre d’organisations la démarche qualité est la mise en conformité avec un standard ou norme démontrant la conformité de son organisation à ce standard.

Cela bien entendu dans le but de pouvoir accéder à des marchés qui requièrent de plus en plus des organismes en conformité avec ces standards.

Mais cela doit et est avant tout un outil de progrès au service des organisations.

Chaque organisme doit se concentrer sur l’essentiel, l’essence même de son existence et de ses processus clés pour en améliorer en permanence leurs efficacités et leurs efficiences, le service qualité étant au service de ces organismes pour les guider dans l’atteinte de leurs objectifs.

La direction devrait pouvoir compter sur l’efficacité de leur système de management de la qualité et que celui-ci se concentre sur l’efficience de l’organisation.

La mise en place et la gestion de système entraîne inévitablement une gestion administrative assez complexe et parfois très lourde détournant parfois le but premier de tout système et l’entraînant progressivement dans une complexité administrative pénalisant l’efficacité et l’efficience du système de management de la Qualité mis en place, évitons de faire pour faire et ayons à chaque fois une réflexion introspective sur l’utilité de ce que l’on fait et si nous ne nous écartons pas de l’objectif de l’organisation.

V.D.I.C. a développé une méthodologie d’implémentation et de gestion en s’aidant d’un système informatique de gestion administrative dans le but de se concentrer sur l’essentiel, l’amélioration continue de l’organisation.

Cette méthodologie permet à l’ensemble de l’organisation de contribuer concrètement à l’efficacité du système et permettant au service qualité de suivre les indicateurs pertinents permettant le progrès de l’organisation dans son environnement socioéconomique et vers une plus grande efficience des ses structures.

Contact: vdic.info@skynet.be