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outil informatique de gestion administrative du QHSE

31 mars 2013

Bonjour,

 

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai découvert un outil informatique de gestion des systèmes de management QHSE et les clients s’en trouvent bien.

Il lui est parfois reprocher son environnement graphique, mais c’est un outil pas un jeu vidéo.

A ce titre j’aimerais pouvoir le partager avec vous en vous offrant la possibilité de le découvrir en ligne.

Comment faire ?

Simplement en m’envoyant un mail à l’adresse direction@vdic-sprl.com je vous ferai parvenir un lien qui vous permettra de l’explorer en ligne.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter également je me ferai un plaisir de vous répondre.

Cet outil est également disponible en  4 langues

A très bientôt

La direction de VDIC sprl

 

Une norme, la notion de valeur, la mission

31 mars 2013

Une norme

La notion de valeur

La mission.

Je me suis attaché à aller vérifier dans différents dictionnaires les définitions qui s’y rapportent

 

« Dictionnaire encyclopédique » de MM. LARIVE et FLEURY édité en 1898

« Petit LAROUSSE » de 1989 ?

WIKIPEDIA

 

Norme :

 

Nous constatons que les définitions évoluent avec le temps et la société.

Pour être en accord avec notre temps, je les trouve incomplètes.

Une norme définit une règle établie, mais est aussi un moyen ou un outil pour parvenir à se faire reconnaître par ses pères et de trouver une place au milieu de la Société.

Nous avons tous besoins, pour un épanouissement personnel, de reconnaissance.

Nous avons donc développés des codes, vestimentaires, de bonne conduite, de roulage, de savoir-vivre etc. qui ne cessent d’évoluer au fur et à mesure que s’accroit la complexité de nos sociétés.

Le fait de respecter les codes établis ou mieux les principes, nous positionne vis-à-vis des autres.

Une norme est donc, de mon point de vue, un outil permettant à chaque individu ou groupement d’individus de, se faire reconnaître, se différencier, s’affirmer et trouver une place au sein la société.

Le moyen d’affirmer qui nous sommes et les principes auxquels nous adhérons et sommes censés respecter.

Ce phénomène est particulièrement présent dans des confréries ou clubs où chaque individu se sait reconnu par ses pères, mais aussi se sent investis d’une mission, respecter et faire rayonner autour de lui ces principes.

 

Valeur :

Nous constatons, que cette définition a, elle aussi, évolué avec le temps et la société. En 1898 la valeur d’un individu était vue au travers de sa bravoure au combat et de ses faits d’armes, mais aussi un aspect purement pécuniaire et mathématique, quelque chose que l’on peut mesurer, calculer.

Si nous en restons à l’aspect humain de la définition, nous constatons que la valeur est l’estime et le respect que suscite un comportement.

C’est aussi une attitude au travers de laquelle la majorité aime se retrouver et qui est respectée.

Prenons comme exemple le débarquement, il y a fort à parier que la majorité, si pas l’ensemble des soldats, auraient souhaités être ailleurs que sur les plages de Normandie en ce funeste matin du 06 juin 1944.

Pourtant quels qu’ils fussent sur le plan individuel, leur sacrifice a forcé notre respect et notre admiration, ils sont morts pour défendre une de nos valeurs qu’est la liberté.

Il est difficile de quantifier, mesurer, calculer une valeur humaine, si ce n’est faisant référence au livre des morts de l’ancienne Egypte ou le défunt devait avoir un cœur aussi léger qu’une plume ou dans la religion chrétienne et la notion de jugement dernier où l’on va peser et juger nos actes passés avant de nous autoriser à pénétrer au paradis etc.

Cette notion de valeur a donc un lien direct avec nos croyances, nos religions, notre culture et nos tendances naturelles, ce à quoi nous aspirons.

Je vous citerai un extrait du livre d’André JOUSSAIN « la psychologie des masses et des foules »

 

Les tendances des hommes

 

Tout homme possède de nombreuses tendances à peu près les mêmes chez tous les hommes, mais très inégalement fortes et pour cette raison très inégalement apte à se traduire en pensée et en action. Cependant certaines circonstances favorables peuvent à certains moments assurer la prédominance d’une tendance ordinairement faible et inversement refouler une tendance habituellement forte.

L’homme aspire naturellement à l’infini, à l’absolu et à l’éternel :

Or l’exaltation de la passion fait de l’objet même de celle-ci un équivalent de l’absolu, de l’infini ou de l’éternel auquel elle aspire. Comme le sentiment de penser, de sentir et d’agir en communion avec une multitude d’autres emporte naturellement l’individu au-delà de lui-même, il est normal que sa participation aux émotions, aux passions et aux réactions des foules le rende capable à l’occasion, d’actes qui revêtent à ses yeux un caractère de sublimité morale.

 

L’idéal, le motif pour se battre et combattre

 

La valeur est donc le moteur qui fait avancer les hommes. Ce à quoi il s’identifie, ce qu’il va imiter et faire sienne.

 

Mission :

 

Un certain consensus est présent entre ces différentes sources mais je souhaiterais élargir ces définitions à ce qu’en dit le référentiel EFQM

 

But ou raison d’être de l’entreprise. La question n’est pas tant

«Quelle est notre activité ou fonction ? », mais plutôt

«Pourquoi notre activité ou notre fonction existe-t-elle ? ».

Dans quel but continue-t-elle d’exister ?

(EFQM)

 

Je ne pouvais faire abstraction de cette définition qui permet de réinscrire mes propos dans le cadre de la formation, de la société et des entreprises.

La mission de mon point de vue est, malgré les définitions, difficile à comprendre sans faire référence à la culture dans laquelle nous baignons.

Nous voyons que le mot mission a une connotation religieuse et est en relation avec le pouvoir de dieu.

Cela détermine également notre façon d’agir et de réagir face aux événements.

Pour certaines religions nous venons au monde avec notre destin tout tracé, tout ce qui nous arrive et arrivera est écrit et quoique l’on face rien ne pourra changer cet état de fait, c’est la volonté de dieu. On retrouve ce raisonnement dans nos propres réflexions.

C’était son heure

C’est ma destinée etc.

A la grâce de dieu etc.

 

Cela conditionne donc notre façon de percevoir notre environnement et nos réactions.

Pourtant force est de constater que c’est loin d’être le cas, notre avenir est conditionné par nos propres choix.

En mécanique quantique, il n’existe ni passé ni futur que le présent et le présent conditionne le futur et est la résultante de nos propres choix. (Grossièrement dit)

Cette vision du monde pourrait nous permettre de devenir plus réactif et moins fataliste.

Cela devrait permettre à une entreprise de déterminer sa politique.

Je complèterai donc par cette définition :

 

Politique :

Dynamique permettant dans un premier temps à l’entreprise, en partant de la mission qu’elle s’est définie, de devenir ce qu’elle a exprimé dans sa vision en respectant scrupuleusement les valeurs qu’elle s’est fixées et dans un deuxième temps de redéfinir sa mission et ses valeurs en fonction des connaissances, compétences et expériences acquises ainsi que de l’évolution de l’environnement.

La mise en œuvre de la politique nécessite la fixation d’objectifs que l’entreprise doit atteindre en se fixant des stratégies adéquates (J-F LEROY)

 

Ces notions me semblent fondamentales pour parvenir à diriger une entreprise.

Elles sont le moteur de l’organisation.

Si l’entreprise est reconnue pour ses valeurs dans son environnement socio-économique et que les travailleurs les perçoivent comme justes, alors, eux aussi, s’investiront pour le bien de l’organisation. Parce qu’ils se seront identifiés à ces valeurs.

 

Actuellement nous connaissons dans le monde, une perte de valeurs ou la naissance de nouvelles valeurs dans lesquelles les hommes ne parviennent plus à s’identifier.

Ce qui était considéré comme acquit hier est remis en question aujourd’hui.

Les schémas qui existaient hier ne semblent plus répondre aux besoins et aspirations des hommes.

Les valeurs religieuses et morales sont bafouées et remises en question, nous ne nous sentons plus reconnus dans la société actuelle ; crise de la vache folle ; le droit des victimes bafoué ou le droit ne correspond plus aux attentes des victimes, la viande aux hormones, la viande de cheval dans le bœuf ; etc..

La société pyramidale que nous connaissions ne correspond plus à nos besoins et les moyens de communications actuels accélèrent le phénomène et nous échappent.

Le « je pense pour vous » ou « soit belle et tais-toi » semble de plus en plus obsolète.

Le monde aspire à plus de transversalités dans les organisations, plus d’implication dans les prises de décisions.

Nous avons vu que le centre de gravité économique avait basculé du Nord vers le Sud, nos organisations en pleine mutation semblent vouloir faire de même, de verticalité on tend de plus en plus vers plus de transversalité.

A chaque modèle, ses heures de gloire, TAYLOR, DEMING, CROSBY, Marxisme, libéralisme économique, etc., la complexité actuelle n’attend plus l’apparition d’un nouveau modèle comme le messie qui résoudrait tous les problèmes. Nous allons devoir apprendre à gérer la complexité et tendre vers plus de, non pas souplesse ou polyvalence, mais d’agilité.

Nous allons devoir apprendre à nos organisations à composer avec la complexité, à faire face aux phénomènes émergents, non pas en les considérant comme négatifs mais en les voyants comme autant de possibilités de nous améliorer et de progresser.

Entreprises en difficulté suite à la crise

13 octobre 2010

Suite à la crise bons nombres d’entreprises doivent faire face à des difficultés importantes pourquoi et comment réagir ?

 Il y a quelques années encore lorsqu’une entreprise s’imposait, généralement avec les années elle asseyait sa réputation et assurait son avenir.

A moins de rencontrer des problèmes sur le plan personnel, généralement elles pouvaient se targuer d’assurer leur continuité parfois sur plusieurs générations.

 Il existait une certaine stabilité dans la continuité de fonctionnement des structures existantes.

Il y avait des guerres et certaines structures disparaissaient certes, mais d’autres s’en trouvaient renforcées, il y avait des secteurs plus porteurs que d’autres et aussi le marché n’était pas aussi ouvert qu’actuellement, le monde lui-même était différent.

 Si nous parlons de la Belgique, nous avons hérité d’un tissu industriel et de communication à la pointe de ce qui se faisait de mieux et nous avons vécus sur ce train-train rassurant et ronronnant pendant prêt de 150 ans.

Les années 60 et 70 auront connus le pic de ce qui avait été la Belgique à papa.

La première crise pétrolière aura marqué le glas de tout ce qui aura été et en quelques années sera devenu «  has been ».

Il est très difficile de se débarrasser d’une mentalité acquise sur une période aussi longue, difficile de se remettre en question lorsque papa et grand-papa fonctionnaient déjà comme çà, mais voilà le monde change et évolue.

Mon propos n’est pas de polémiquer sur le sujet mais de faire comprendre que le monde a changé et évolué à une vitesse folle sur quelques décennies.

 Pourtant notre économie fonctionne ou voudrait toujours fonctionner comme avant comme si nous avions difficile à nous défaire de ces bonnes vieilles habitudes.

On continue à s’accrocher à une économie basée sur la croissance.

Pourtant force est de constater que ce modèle a des limites et le monde entier en ressent encore les effets négatifs précipitant les entreprises dans des difficultés qui pour beaucoup seront ou sont insurmontables et disparaîtront.

Nous pourrons arguer que finalement ce sont comme dans la nature les structures les mieux adaptées qui survivent et se développent.

Ce serait réducteur que de penser ainsi, en effet la nature et l’histoire nous démontre qu’il a existé des extinctions massives d’espèces qui pourtant avaient survécus des millions d’années, il existe aussi des civilisations entières puissantes bâties à l’épreuve du temps et des hommes qui ont disparus.

L’homme a failli disparaître également il y a 70.000 ans.

Cela nous démontre qu’il n’y a jamais rien de parfait ni de parfaitement adapté à une situation quelconque parce que la situation elle-même n’est pas stable, si nous accélérons les changements comme ce qui sera le cas dans les années à venir nous constaterons que de moins en moins de structures seront adaptées et donc de plus en plus de structures disparaîtront jusqu’à ce que notre civilisation complète soit anéantie.

Nous avons eu la chance d’avoir une période sur le plan économique et fonctionnel des organismes assez stable avec une croissance importante qui a pris son envol avec la révolution industrielle et nous avons tous cru que cette situation devenait la règle.

Hors la règle est l’adaptation permanente des structures à un monde qui évolue la force de l’homme est sa faculté d’adaptation et ce semblant de stabilité finalement fut une insulte à notre intelligence, laissant engourdir nos structures.

L’économie, la fiscalité les dépenses de l’état et des ménages n’ont rien fait d’autre que de se laisser doucement aller à ce confort économique basé sur une croissance continue nous permettant d’envisager l’avenir et les dépenses sur plusieurs générations.

 Bon nombre de conseils d’administration actuellement sont constitués à juste titre des anciens entrepreneurs qui voient dans ce statut la manière la plus évidente d’assurer leur avenir économique.

Ce qui était vrai hier est aujourd’hui devenu illusion, ce qui était n’est plus, le monde a changé et souvent nous n’avons pas tenu compte des signes avant coureurs, ni des recommandations des experts.

Il y en a encore qui actuellement disent qu’il n’y aura pas de pénurie de pétrole, ni que le réchauffement de la planète soit dû à nos excès.

Cette réaction est normale parce que ce que nous voyons, c’est que nous allons être confronté à une situation de survie et cette perspective est tellement terrible que pour éviter de sombrer dans la panique on fait un déni de la situation, beaucoup d’entre-nous restent pétrifiés.

La situation est telle que beaucoup redoutent de devoir prendre des initiatives et rejettent la vérité en se détournant de l’essentiel et ce à tous les niveaux.

En politique belge il y a le NORD le SUD BHV etc. qui semblent être les points essentiels même vitaux de l’avenir du pays, il n’y a pas plus important que cela au monde.

Pourtant qui se charge de réfléchir à comment nous allons rembourser la dette du pays ?

Qui se penche sur la manière de réagir face à un monde qui évolue si vite ?

Qui se soucie du fait que nous allons arriver en carence alimentaire dans le monde ?

Comme nous le voyons que ce soit le simple citoyen ou le plus grand homme d’état chacun à son niveau essaye de fuir la réalité qui se présente à lui et s’accroche à un passé que l’on espère voir revenir.

Il en va de même pour nos entreprises.

Pire il est même essentiel que ce soit les entreprises elles-mêmes puissent montrer l’exemple en réagissant le plus rapidement possible, il en va de leur survie.

Lorsque l’on entend survie on ne se focalise pas sur une catégorie bien précise de la société, il en va de toutes les catégories sociales.

La survie d’une entreprise assure la retraite de ses anciens dirigeants qui maintenant se trouvent dans le conseil d’administration, mais également des travailleurs qui en constituent la richesse première.

Mais le déni existe aussi ailleurs regardez en France 35 heures et 60 ans la pension, tout le monde veut croire que la crise sera passagère qu’après la pluie le beau temps.

Comment réagir ?

Il faut avoir la faculté de se remettre en question, il est nécessaire que chaque conseil d’administration puisse voir leur organisation sous une perspective autre que celle qu’ils ont toujours connues, en espérant secrètement que cela durera suffisamment longtemps pour qu’ils n’aient pas à se soucier outre mesure de ces changements.

100.000 entreprises ont les dirigeants qui ont atteint l’âge de 60 ans et 434.000 dans les 10 années à venir.

Soit 500.000 entreprises dans les dix ans risques de fermer leurs portes par faute de repreneurs ou de non adaptation à la situation économique actuelle et future.

Se remettre en question est facile à dire mais très compliqué parce que chacun voit toujours midi à sa porte et comme on dit « on a le nez dans le guidon ».

Les recettes d’antan tel que le « taylorisme » « fait ce que je te dis et tais-toi » ne sont plus de mise, ce type de structure est dépassé, il faut mettre en place des structures souples pouvant plus facilement s’adapter à des changements rapide, pour cela il faut mettre en place ce que l’on pourrait des structures en « démocratie participative », en effet les travailleurs eux-mêmes sont concernés par leur avenir et pas seulement au travers de leur syndicat.

Les travailleurs souhaitent tout comme leurs dirigeants la pérennité de leur structure pour assurer leur avenir, pour cela il faut les impliquer, tourner la page de ce qui se faisait pour véritablement placer les structures actuelles des entreprises dans la continuité de l’organisme sans pour autant que ce soit l’organisation qui soit pérenne, chaque structure doit pouvoir évoluer se modifier s’adapter pour assurer sa survie.

Il existe des spécialistes dans le domaine que sont les « consultants » ou « les médiateurs de crises » qui vont pouvoir intervenir dans ce but précis.

Imaginer un retour à « la normale » serait illusoire parce que la situation normale est l’adaptation permanente à un monde qui évolue.

Et si nous parlions du management de la qualité et du C.O.Q. en particulier

24 mars 2010

Il nous est donné comme définition sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Management_de_la_qualit%C3%A9

La gestion de la qualité est l’ensemble des techniques d’organisation qui concourent à l’obtention d’une conformité à un standard dans le cadre du pilotage de la production de biens ou de services.

Il semble plus qu’évident que toute organisation qui existe a volontairement ou pas mis en place une organisation qui au minimum respecte cette définition qui est de vendre quelque chose dont les exigences des « CLIENTS » sont couvertes.

Alors pourquoi parler de management de la qualité puisqu’il n’existe pas d’organisme dont le but ne serait pas de satisfaire ses clients, auquel cas il est fort à parier qu’elle n’existerait plus sauf si celle-ci jouit d’un monopole très sécurisant pour l’organisme mais aussi très souvent très pénalisant pour les clients.

Dans la définition on nous parle « des techniques d’organisation » en effet, si tout organisme a comme ambition de travailler en essayant de satisfaire techniquement ses clients, nous devons également tenir compte qu’une entreprise subit aussi le stress des contraintes financières et entre satisfaire un client et satisfaire un client au meilleur coût très souvent entre les deux se trouve la marge bénéficiaire.

En effet satisfaire celui-ci, c’est bien mais si l’organisme ne s’y retrouve pas financièrement voir même est perdante cela ne valait peut-être pas la peine de travailler pour ce client.
Il serait sans doute plus intéressant de ne travailler que pour satisfaire des clients mais en gagnant de l’argent.
C’est aussi la différence entre un bon technicien et un bon administrateur.
Si nous prenons un métier quelconque, il faut de la technique et de la compétence pour l’exercer et si nous sommes bons nous pouvons être reconnus dans notre métier.

Nous sommes donc ici dans le cas d’une obligation de moyen c’est-à-dire que nos capacités techniques et compétences sont au service de notre organisme et des clients.

Qu’en est-il de l’obligation de résultat ?

L’obligation de résultat est notre capacité à exercer notre métier dans les meilleures conditions et au meilleur coût pour toutes les parties prenantes, c’est notre capacité à fournir un service ou un produit au meilleur prix.

C’est ce que l’on appelle le Coût de l’Obtention de la Qualité un des multiples outils du management de la qualité.

Le C.O.Q ou le C.N.Q. sont donc des outils dont l’objectif est de permettre à l’organisme de mettre au jour les coûts de fonctionnement de l’ensemble de l’organisme et mettre en place des actions correctives et préventive en vue de placer l’ensemble de l’organisation au service d’une réduction des coûts de non qualité pour parvenir à dégager de la marge, mais pas seulement, dès que l’organisme connaît et maîtrise l’entièreté de ses coûts elle obtient une plus grande visibilité dans son fonctionnement et aussi peut se permettre de mettre en place des stratégies commerciales ou de développement.

C’est pourquoi :

Les Finalités et buts de la détermination
du C.O.Q. ou des C.N.Q.
« (Les coûts de la qualité) sont pris en compte
dans les stratégies industrielles et commerciales
pour assurer ou améliorer leur position
concurrentielle. »
A. FEIGENBAUM

« Le coût de la non-conformité » fournit un instrument des
plus utiles pour modifier la façon dont la
direction et le personnel perçoivent les erreurs. »
H.G. HARRINGTON

www.vdic-sprl.com se propose de vous aider dans ce sens ; même si vous pouvez vous permettre de prendre une marge confortable sur votre produit ou service ; la maîtrise des coûts de votre organisation n’est jamais superflue cela pourra vous permettre de faire face à des concurrents agressifs ou de faire face à une récession dans votre carnet de commande.

A propos du livre de CHRISTIAN de DUVE Génétique du péché originel (Le poids du passé sur l’avenir de la vie)

11 mars 2010

Le dernier livre de Christian de DUVE, peut-être comme il le dit lui-même dans sa préface peut-être l’ultime au grand regret de ses admirateurs, décortique ce que nous appelons « le péché originel ».

Il est donc ici fait référence à l’ancien testament et comme l’auteur le fait à juste titre remarquer cet épisode de cette sainte écriture a été sujet à une foule d’interprétations. Ce qui est amusant et en même temps désolant dans ces interprétations c’est le fait de lire cette partie à contre pied pour justifier tout et n’importe quoi et de reprocher à la femme tous les péchés du monde.

N’a-t-elle pas été tentée par le serpent donc ne serait-elle pas la tentation incarnée etc.

Pourtant, si nous lisons simplement cette partie de ce livre, force est de constater qu’en effet, EVE a été tentée et a goûté « la pomme ». Mais cher lecteur attention et rappelez-vous, ce fruit qui n’était qu’une figue dans le jardin d’EDEN était le fruit de l’arbre de la connaissance. EVE a donc éveillé ADAM ou lui a ouvert les yeux ou l’esprit sur le fait non pas qu’il soit nu comme un vers mais nu de connaissance et cet à ce moment qu’il s’est rendu compte qu’il avait un cerveau et qu’il pouvait s’en servir. Il était dans un état végétatif et EVE a amorcé en lui une réaction en chaîne éveillant sa conscience sur le monde qui l’entoure. Rien que pour cela le monde devrait être reconnaissant à la femme.

Dans ce même livre, quelques pages plus loin, on donne l’explication de l’expulsion du jardin d’EDEN. Dieu craignait qu’il ne mange au fruit de l’arbre de l’éternité et ne pouvait tolérer que sa créature devienne son égal, mais cela n’a pas été une mesure de rétorsion mais une action de prévention.

Depuis si nous y regardons de plus près, on pourrait nous-mêmes interpréter les religions qui ont ce livre en commun comme étant une force ou volonté voulant à tout prix faire en sorte de retrouver ce jardin d’EDEN ou de retrouver cet état végétatif, mais n’y parvenant pas, on leur propose un paradis ailleurs, imaginaire ou pas, mais qui n’est pas la terre.

Pourtant que je sache, le jardin d’EDEN était bien lui sur terre entre les trois fleuves se trouvant au Moyen Orient en PERSE du moins si on en croit les saintes écritures. Donc les religions ne sachant comment faire cultivent un dogmatisme qui ne tolère aucune contradiction positive ou essayent par tous les moyens de s’accaparer des découvertes de la science.

Mais de quoi a peur la religion finalement ?

Que l’on se rende compte que les saintes écritures ont été écrites en des temps où les connaissances scientifiques étaient très limitées et que ces écrits l’ont été pour répondre aux questions existentielles de l’homme et donner une réponse faisant appel à des récits fantastiques pour rassurer les hommes sur leurs conditions parce que justement, il était à l’époque impossible d’apporter des réponses claires à toutes ces inconnues,  l’homme ayant la conscience éveillée il était donc  à même de se poser les bonnes questions mais sans pouvoir y apporter de bonnes réponses. Est-ce trop difficile pour les religions d’admettre l’évidence, regardez GALILEE 350 années auront été nécessaires à l’église pour admettre l’évidence, la terre est ronde et elle tourne. Je crois que les religions finalement n’ont rien compris ou que trop bien et qu’elles se servent de ces saintes écritures non pas pour aider l’homme dans sa quête de vérité mais pour l’asservir à un système dogmatique ne suscitant aucun débat de fond sur les vrais problèmes de l’homme et voulant le ramener à un état de conscience végétative.

De plus il est triste de constater que les différentes églises ont un objectif mercantiliste plus ou moins bien caché, ce qui est très dommageable, car le pôle d’intérêt dont l’homme devrait en être le centre se déplace sur un plan purement économique et donc par essence virtuel, il suffit de s’en convaincre le fait qu’un pape en son temps ait décrété que les indiens d’Amérique du Sud n’étaient pas des hommes et donc que leur exploitation était du même ordre que l’exploitation animale, favorisant de la sorte l’exploitation minière d’Amérique du Sud.

Actuellement comme pour beaucoup de choses, nous avons tout inversé, les religions ne sont pas au service de l’homme mais l’homme est à leur service, on a bâtit des cités dans lesquelles l’homme n’a plus sa place, l’homme est au service de la société et pas les sociétés aux services de l’homme.

Mais revenons-en à Monsieur de DUVE un de nos trop peu nombreux prix NOBEL belge.

Dans son livre après avoir décortiqué l’évolution et la « génétique du péché originel », il nous livre 7 pistes pour parvenir à ce que l’homme se sorte du mauvais pas dans lequel il s’est mis et que finalement il obtienne la rédemption tant attendue.

Néanmoins, ces religions ne prônent que l’attente de la rédemption devant venir d’ailleurs comme par magie et promettent un après et un ailleurs possible.

Nous sommes dans ce cas dans la première des 7 propositions du livre.

(Ne rien faire), il est vrai que comme le dit l’adage  « il est doux de ne rien faire » ou que « il n’existe aucun problème que l’immobilisme ne peut résoudre » mais lorsque l’on se trouve sur un bout de banquise qui fond cela relève de l’inconscience et pourtant c’est ce qui est préconisé par beaucoup, ne serait-ce pas la volonté divine qui décide pour nous, arrêtons de rêver et revenons les pieds sur terre.

Comme je l’ai écrit plus haut, dieu chassa ADAM et EVE du paradis non pas comme punition mais préventivement pour éviter qu’ils ne goûtent au fruit de l’arbre de l’éternité et de ce fait deviennent l’égal du « créateur » ne reprenons que cela sans se poser la question du bien fondé ou pas de ce « créateur ».

Si l’on croit en ce créateur si puissant ne serait-il pas blasphématoire que de le prendre pour un idiot, si vous ne voulez pas que votre chien mange votre viande ne la laissez pas traîner par terre ou mettez-le dehors, cela ne relève pas d’une punition mais d’une prévention.

Ne devrait-on pas considérer également cela comme une épreuve lancée par le divin à l’homme ?

Mais que serait le dessein de cette épreuve ?

De mon point de vue personnel cela me semble assez clair, lorsqu’un élève a acquis la connaissance, il est chassé de l’école et est mis à l’épreuve de la vie, ce n’est donc pas une punition mais simplement  une mise à l’épreuve de la vie, il a les clés c’est maintenant à lui de construire, sa vie lui appartient désormais, le jardin d’EDEN est du même ordre, maintenant qu’ils ont pris conscience de leurs compétences et de leur ignorance, ADAM et EVE doivent faire leurs preuves et démontrer que cela n’aura pas été du temps perdu.

Pour s’en convaincre reprenons les saintes écritures et nous découvrons que le monde nous a été offert par le créateur, comme punition, je pense qu’il y a pire. Il nous a montré ce que pouvait être un paradis ensuite, il nous a permis d’acquérir la capacité de réfléchir ; si la volonté du créateur avait été de laisser ses créatures dans l’ignorance il aurait planté cet arbre hors de portée, ce qui n’a pas été le cas et donc ce n’était qu’une question de temps.

Il nous suffisait comme notre auteur de mettre à profit toutes ces connaissances et transformer la terre en un EDEN non pas comme un petit jardin zoologique mais un jardin à l’échelle de la planète mais là qu’en avons-nous fait ?

Il est donc évident que pour être dignes de notre « créateur » nous devons lui démontrer nos capacités, Monsieur de DUVE a fait pareil, il est allé à l’école pour finalement exploiter et peaufiner ses connaissances de base et obtenir le prix NOBEL imaginez la fierté du créateur qu’est son école que d’apprendre qu’il a obtenu le prix NOBEL. Si ce n’était le cas il suffit de supprimer l’école et nous retournerons rapidement à cet état végétatif cérébral.

Seconde proposition,

(Modifier les gènes qui finalement nous ont conduits dans cette impasse)

Oui cela serait évidemment une idée séduisante a priori mais dans les faits cela risque d’être très complexe et très peu éthique comme l’auteur le soulève également. Pourtant la nature a fait disparaître trois fois les hominidés et à chaque fois une nouvelle espèce a émergé d’Afrique.

Troisième solution

(Protéger l’environnement)

Je pense que l’idée est excellente et très séduisante mais tout à fait insuffisante, surtout avec les défenseurs actuels dont les motivations pour la plupart sont plus politiques et mercantilistes que réelles.

Ici je vais très certainement heurter les ECOLO convaincu, néanmoins force est de constater que toutes les idées défendues vont dans le sens de l’augmentation de l’impôt sous des prétextes que l’on peut nommer de fallacieux en effet toutes les taxes etc. pour réduire les émissions de gaz à effet de serre mènent finalement à quoi dans les faits ?

Plus les jours passent, plus on extrait de pétrole et plus les lobbies économiques et hommes politiques incitent à ce que les pays en voie de développement consomment ce que nous ne consommons plus ou consommons moins car le fait est que si on veut réduire les émissions à effet de serre avec les carburants fossiles il faut arrêter de pomper le pétrole. Toutes les taxes du monde ne viendront pas à bout de cette évidence. Il faut trouver une solution de rechange et ne plus produire mais pour cela il faut comme le dit judicieusement l’auteur que la science vienne à notre secours pour apporter des solutions réfléchies et non pas comme actuellement des décisions politiques basées sur de la propagande électoraliste et les religions partir sur des bases dogmatiques.

Quatrième solution

(Re câbler le cerveau),

Ici aussi l’idée est plus que séduisante parce que pour une fois on y fait appel, en effet comment résoudre un problème si vous ne faites pas appel à ce que la nature a fait de mieux, notre cerveau et ses énormes facultés ??

En fait de re câblage, nous devons pour cela et c’est me semble-t-il une évidence avoir un autre regard, une autre perspective sur le monde qui est le nôtre.

C’est comme dans les organisations humaines, certaines marchent mieux que d’autres et pour changer souvent il ne faut que changer le regard que nous portons sur cette organisation.

Est-ce possible ?

Evidemment ne nous prenons pas pour plus stupide que nous sommes, mais pour cela nous avons besoin d’une éducation nous devons ouvrir nos esprits et faire en sorte que les compétences soient effectivement acquises et appliquées, pour cela, nous devons faire en sorte que l’école soit une obligation universelle mais aussi qu’elle prenne de la distance vis-à-vis des religions, attention j’ai dit distance pas lui tourner le dos car comme l’auteur le dit si bien ces religions ont un rôle important et fondamental à jouer dans nos sociétés actuelles pour finalement obtenir cette tant attendue rédemption.

Cinquième solution proposée

(Donner leur chance aux femmes)

Là j’irai plus loin que cela mais en fait faire comme dans les sociétés primitives les replacer à la place qui leur revient de droit, EVE a fait en sorte que ADAM passe d’un état végétatif à la prise de conscience de ses possibilités ou incapacités et finalement faire en sorte que notre rédemption se trouve dans le fait qu’ADAM fasse en sorte que le paradis soit sur terre pour tous les hommes.

Pourquoi devrions-nous souffrir sur terre « joyau gracieusement offert par le créateur ».

La vie est déjà une lutte permanente pour survivre pourtant ne serait-il pas plus intelligent de faire en sorte que toute notre énergie se concentre dans le fait d’entretenir ce paradis qui est devenu notre planète, nous ne parlons plus ici d’une réserve de quelques hectares mais d’une planète toute entière, dieu en nous chassant a ouvert les portes de ce paradis et fait en sorte qu’ADAM en devienne le protecteur en lui permettant d’avoir une conscience et pourtant depuis tout ce temps qu’en faisons nous nous comportons comme des enfants gâtés de sales mômes égoïstes qu’avons-nous fait du cadeau qu’EVE nous a fait qu’avons-nous fait de ce jardin merveilleux qu’est la terre ??????

Sixième solution

(Faire appel aux religions)

Comment pourrait-il en être autrement ?

Mais attention, ici aussi il faudrait éventuellement renvoyer tous les pontes religieux sur les bancs de leur école théologique. L’ancien testament parle du troisième temple qui devrait se construire sur la place des mosquées à JERUSALEM on en a même les plans pour dire, mais évidemment chaque religion considère être la seule légitime et …..

Pourtant si toutes ces religions et église faisaient abstraction de leur aspect mercantiliste, elles se rendraient compte que finalement il risque de prêcher dans le désert si toutefois il reste des hommes pour encore écouter leurs sermons d’apocalypse.

L’ancien testament veut qu’une fois ce dernier temple construit dieu redescendra parmi nous, ne serait-ce que pour cela ce serait déjà une sacrée motivation à moins qu’ils n’aient peur que cela n’arrive jamais.

Quelle erreur si on s’en réfère aux écrits dieu est amour et comment ne pas le ressentir en nous lorsque le bonheur est partout autour de vous DIEU est aussi nuée, il est donc fort peu probable qu’on ne le voit jamais habillé en smoking. Mais ce serait la fierté du père créateur que de constater que son amour pour sa créature lui a été profitable et sa fierté que de lui montrer oh combien il est bon pour tous ses enfants de vivre sur terre.

Donc ils ont un rôle à jouer et au moins pour une fois leur rôle sera positif et orienté vers le bonheur non pas de quelques prosélytes ou du plus grand nombre mais de tous.

Septième solution

Contrôler l’expansion de la population

Ici aussi l’auteur a de nouveau raison, mais pourrait-il en être autrement.

Il parle de la contraception etc. nous devons pouvoir agir avec les moyens dont nous disposons actuellement mais ce ne peut être qu’un palliatif car le problème restera entier.

Que constatons-nous dans nos sociétés, c’est que plus le niveau de vie augmente et moins nous faisons d’enfants au point d’avoir une pyramide de la population inversée dans bon nombre de nos pays occidentaux, alors que faire ?

Je propose une huitième solution

Elle fait appel à notre cerveau, c’est de faire en sorte que les choses arrivent. Rester assis et prier, c’est bien mais se lever et agir pour que le règne arrive est à mon sens plus proche de ce que l’on peut attendre de nous « homo sapiens sapiens ».

Si tous les pays occidentaux plutôt que d’essayer de continuer à exploiter et maintenir les pays en voie de développement dans la situation que l’on connaît, ne peut que nous être fatal, si nous continuons à avoir peur de ces pays nous continuerons à causer notre perte.

Il faut pouvoir affronter ses peurs en les raisonnant, en effet, nous qui avons les technologies les compétences, les connaissances etc. nous continuons à les maintenir volontairement dans leur état de retard de développement.

Depuis toujours ils nous font peur peut-être parce que ce sont nos ADAM et EVE mythocondriaque et nous avons difficile à l’admettre consciemment ou non.

Pourtant ici aussi la solution semble évidente, si nous les aidons à se développer et à leur faire profiter de toutes nos avancées technologiques et médicales, chez eux aussi la courbe de croissance démographique va s’infléchir et s’inverser de manière naturelle. Nous serons alors tous unis à travailler autour d’un super projet qui est de rendre l’aspect à la terre qu’elle aurait dû avoir, c’est-à-dire un paradis non pas perdu mais offert.

Les quelques hectares du jardin d’EDEN qui finalement se transformeraient en un immense paradis à la dimension de la planète, DIEU en ouvrant les portes, nous a offert un cadeau somptueux tel un diplôme de grande école, il nous a offert par amour, la liberté et le libre arbitre, il nous a émancipés.

Essayons d’en être dignes il n’est pas trop tard et ne jouons pas les fatalistes, reprenez cette fois la bible et vous verrez que l’apocalypse n’est pas une fatalité mais que si nous n’y prenons garde nous l’obtiendrons, comme l’auteur le dit si bien la vie n’a pas besoin de nous après nous il y en aura d’autres, la vie n’a pas fini son chemin, par contre nous nous avons besoin de celle-ci pour survivre alors faisons en sorte de renouer avec le paradis perdu tous ensemble comme un seul homme.Construisons ce dernier temple sous une même foi et tous convaincus du bien fondé de cet acte, qu’il soit le symbole à jamais de la prise de conscience par l’homme de ses capacités et de faire en sorte que la terre soit un avant goût de ce que devrait être le paradis dans l’au-delà, que cette fois chacun d’entre-nous soit digne de pouvoir goûter au fruit de l’arbre de l’éternité en ayant déjà un avant goût de ce que le paradis pour l’éternité sera, faisons en sorte de reprendre la pensée de Nietzsche et l’éternel recommencement faisons en sorte que cette éternité promise nous soit douce et le reflet de nos actes passés à jamais.

La démocratie en question

22 février 2010

La démocratie en question

La qualité est intimement liée à la statistique, quoi de plus naturel puisque les pionniers en la matière sont tous issus de ce milieu, JURAN, TAYLOR, DEMING, etc. pour ne citer que les plus connu.
Le métier ce conseil en management de la qualité m’oblige par très certainement déformation professionnelle à m’interroger également sur ce qui m’entoure et ceux qui nous gouvernent, ne sont-ils pas de super manager qui gèrent des millions de vie.
Pourtant tout comme dans pas mal d’organisation ces mêmes managers choisissent très souvent de manipuler les chiffres, les résultats statistiques et les indicateurs, brefs à leur tordre le cou, pour arriver à les présenter comme ils aimeraient qu’ils soient.
Nous pourrons dire que finalement c’est un comportement humain et comme le dit l’adage populaire « le chef n’a-t-il pas toujours raison »
Néanmoins, je pense que nous sommes en droit de nous poser certaines questions et voir même à tenter d’y répondre, ce qui finalement est l’objectif de ma réflexion ci-après.

Qu’est-ce que la démocratie :

Selon le dictionnaire de LARIVE & FLEURY de 1898

Démocratie :
Gouvernement dans lequel le peuple est souverain

Selon l’encyclopédie WIKIPEDIA

La démocratie désigne le régime politique, ou plus largement un corpus de principes philosophiques et politiques voire le phénomène social égalitaire, dans lequel le peuple est souverain et détient le pouvoir collectivement.

Nous voyons donc que même dans la définition nous avons introduit des nuances et donc cette notion de démocratie également évolue, cette évolution comme toutes les évolutions se retrouve généralement en décalage avec la réalité.
Le monde évolue plus vite que les mentalités donc cette évolution induit un décalage également dans la compréhension.

Lorsque l’on parle de démocratie on voit et imagine ce qu’elle représente selon d’ancien stéréotype, mais qui est en décalage avec ce qui existe.

De plus si nous voulons parler de démocratie et de représentabilité de la population, nous devons ici faire intervenir les notions de statistique je vous donne un petit exemple assez simple à comprendre que vous pouvez retrouver sur le site suivant http://www.astro.ulg.ac.be/cours/magain/stat/stat41.html

Echantillons représentatifs et échantillons biaisés
Le but principal de la statistique est de déterminer les caractéristiques d’une population donnée à partir de l’étude d’une partie de cette population, appelée échantillon.
La façon de sélectionner l’échantillon est aussi
importante que la manière de l’analyser

Il faut que l’échantillon soit représentatif de la population. L’échantillonnage aléatoire est le meilleur moyen d’y parvenir. Un échantillon aléatoire est un échantillon tiré au hasard dans lequel tous les individus ont la même chance de se retrouver. Dans le cas contraire, l’échantillon est biaisé. Un petit échantillon représentatif est, de loin, préférable à un grand échantillon biaisé.
Exemple:
Nous désirons déterminer la taille moyenne des étudiants de 2e candi. Commu. (97-98) qui étaient présents au 1er cours de statistique, à partir d’un échantillon de 10 individus.
(la réponse exacte, pour la population totale de 86 étudiants, est de 174,0 cm).
Mus par une bonne intention, sachant que les garçons sont, en général, plus grands que les filles, nous choisissons un échantillon contenant autant de filles que de garçons.
Soient 5 filles et 5 garçons choisis au hasard:
Taille des filles
171(cm)
165(cm)
173(cm)
174(cm)
Taille des garçons
193(cm)
166(cm)
187(cm)
180(cm)
185(cm)
178(cm)
A partir de cet échantillon de 10 individus, nous obtenons une taille moyenne de 177,2 cm, soit 3,2 cm de plus que la valeur exacte.
Avons-nous procédé correctement au choix de l’échantillon, sachant que la population contient 51 filles et 35 garçons ?
Non, car chaque garçon avait plus de chances d’être choisi que chaque fille.
En effet, les 5 garçons étant tirés au hasard dans une population de 35 individus, chacun d’eux avait 5 chances sur 35 d’être choisi, soit une probabilité de 5/35 0.143.
Les 5 filles étant choisies dans une population de 51 individus, chacune d’entre elles avait 5 chances sur 51 d’être choisie, soit une probabilité de 5/51 0.098, donc nettement plus faible que pour les garçons. Nous avons biaisé l’échantillon en faveur des garçons. Il n’est donc pas surprenant que nous obtenions un résultat trop élevé. La manière correcte de procéder est de choisir au hasard dans toute la population, sans considération du sexe.

Un tel tirage au hasard a donné les tailles suivantes (en cm):
187,165,180,168,165,160,174,183,168,176
La moyenne de l’échantillon est de 172,6 cm
Elle est plus proche de la valeur exacte (erreur de -1,4 cm au lieu de +3,2 cm)
[En fait, vu les petits échantillons utilisés, le hasard aurait pu donner un résultat inverse. Ce sera beaucoup moins probable pour de grands échantillons. Le raisonnement est néanmoins valable en toute généralité.]
Une autre manière de procéder est d’utiliser la technique des quotas.
Sachant que la population étudiée contient 35/86 40 % de garçons et 51/86 60 % de filles, nous pourrions nous assurer que l’échantillon respecte les mêmes proportions, soit 4 garçons et 6 filles.

Donc la question est :

Est-ce que la démocratie telle que nous la connaissons soit réellement représentative de la population ou l’échantillon est-il biaisé ?

Je pense qu’en tant que citoyen nous sommes en droit de nous poser la question :

Ne sommes-nous pas en train de nous tromper ?

Je crois sincèrement que la démocratie telle que nous la connaissons n’est pas adaptée et porte en son sein les germes de sa destruction si nous n’y remédions pas.

Reprenons une phrase qui avait été dites par Jacques BREL dans le film mon oncle BENJAMIN.

En démocratie si tu as 11 personnes dont 10 cons ce sont toujours les cons qui ont raisons.

C’est d’un raisonnement implacable et finalement il a raison, si vous voulez être élu vous avez intérêt à avoir un dialogue plus proche de la majorité que de la minorité donc si je veux rassembler les voix de l’extrême droite je dois avoir un dialogue populiste.

Mais également si nous devons faire un échantillon par exemple pour savoir si nous sommes en bonne santé, mais que avant de commencer on place dans sa balance un %age significatif de personnes en bonne santé il est évident que le résultat sera meilleur, mais même une étude à 100%, l’échantillon sera biaisé.
De même si je veux réduire le taux de chômeur indemnisé en les plaçant sur le CPAS nous allons immanquablement avoir de meilleurs chiffres.

En fait le parti politique essaye par tous les moyens de mettre de leur côté un maximum de votant en politisant au maximum les nominations etc.

Il faudrait absolument rééquilibrer la balance pour redynamiser la politique également.
Pour cela nous devons donc réfléchir à comment obtenir un échantillon représentatif de la population non biaisé.

Si nous supprimons le droit de vote des fonctionnaires quels qu’ils soient, on les libère du Joux et de la dépendance politique, il sera donc moins facile voir même impossible de créer un système politique « voir CHARLEROI, très bonne illustration de ce que je veux faire comprendre ».
Si ils font partie du service publique ils doivent servir le publique et pas le parti politique qui l’a nommé.

La réaction sera que finalement il ne sert à rien de plomber les budgets de l’état pour des personnes qui ne rapportent rien politiquement, l’intérêt se plaçant alors sur les résultats et plus sur les moyens.
Cela devrait être pareil pour les hommes politiques voir leur famille directe enfant et épouse.
Ils s’engagent à servir donc ils n’ont pas à voter pour eux mais démontrer qu’ils sont efficaces pour que la population continue à leur faire confiance.

Ils doivent être jugés sur leurs actes et les résultats qu’ils obtiennent par sur leur capacité à soumettre un maximum de citoyen à leur volonté et/ou de créer des liens de dépendance directe et indirecte.

Rien que cela rééquilibrerait la balance, c’en serait fini de ces réflexions « inutile de voter c’est toujours les mêmes », cette fois les citoyens auraient réellement la possibilité d’opérer des changements et ils se pourraient même qu’il s’implique un peu plus dans la politique elle-même.

Nous pourrions encore affiner l’analyse pour atteindre cette fois une démocratie représentative avec un échantillon représentatif non biaisé en étroite collaboration avec des spécialistes des statistiques.
Ces mêmes personnes devraient également servir pour dénoncer les tentatives de perturbation qui ne manqueront pas d’apparaître.

Actuellement nous sommes, surtout les hommes politiques et leur parti, englué dans un système qu’ils ont pervertis au fil des années les conditions initiales du droit de vote au suffrage universel de l’origine n’a rien à voir avec les conditions actuelles.
A l’époque rien n’existait et ils ont donc dû travailler sérieusement puis par la suite volontairement ou non, ce n’est pas mon propos le suffrage universel à progressivement été perverti et donc nous avons induit un vice de fonctionnement en son sein, le monde a changé, la société a changé les hommes ont changé et finalement les règles sont restées, il est temps de revoir la copie on continue à fonctionner avec des règles d’un autre âge et donc encore une fois voici ma question :

Sommes-nous encore un pays démocratique au sens le plus strict du terme ?

Sc electromontaj rom

13 mai 2008

Société d’installation et de maintenance électrique

electromontaj-rom

Contact: vdic.info@skynet.be

Qui sommes nous
La sc ELECTROMONTAJ ROM srl est une société roumaine d’installation et de maintenance électrique, créée en janvier 2007 et à capital social 100% étranger, pouvant exercer son activité en et hors Communautés Européennes, pour des chantiers de courtes, moyennes ou de longues durées et ce dans divers domaines

Que faisons-nous

  • Pose de câble de tout type et de toute section
  • Pose de chemins de câbles
  • Raccordements de câbles de tout type et de toute section
  • Montage d’armoires électriques

Dans quel domaine
Les installations électriques industrielles

  • Distribution d’énergie
  • Pétrochimie
  • Métalurgie
  • Cimenterie

Les installations électriques tertiaires

  • Hôpitaux
  • Parkings
  • Hôtels
  • Bâtiments administratifs
  • Tunnels
  • Autoroutes

Que proposons-nous

  • Une étroite collaboration entre donneur d’ordre et nous même
  • Un partenariat suivant lequel une série de travaux peuvent nous être délègués

Qu’offrons-nous

  • Un engagement sérieux
  • Un personnel qualifié (bilingue : roumain-français et/ou roumain-anglais)
  • Une prise en charge de chantier en partie ou dans leur intégralité
  • Un suivit de chantier

SC SIB ENERGY SRL

9 mai 2008

Sib Energy

Bureau d’étude en électricité industrielle et tertiaire

Contact: vdic.info@skynet.be

Qui sommes nous
La sc SIB ENERGY srl est un bureau d’étude roumain, spécialisé en électricité industrielle et tertiaire, créée en octobre 2007 et à capital social 50% étranger.

Que faisons-nous

  • L’étude d’installation de postes de transformation haute tension
  • L’étude de distribution basse tension, tableaux, armoires de puissance, armoires de commande, coffrets de distribution
  • L’étude d’automatisme, supervision, automates programmables, télégestion
  • L’étude d’éclairage de bâtiments administratif et autres, locaux industriel, parkings, tunnels, etc.
  • L’étude pour la gestion technique de bâtiments, contrôle d’accès, réseaux de télécommunication, etc.
  • L’étude d’ensemble complet de chaîne de fabrication, bande transporteuse, chaîne robotisée pour l’industrie automobile et autre

Dans quel domaine
Etude d’installations électriques en industrie

  • Distribution d’énergie
  • Pétrochimie
  • Métalurgie
  • Automobile
  • Cimenterie
  • Agro-alimentaire

Etude d’installations électriques tertiaires

  • Hôpitaux
  • Parkings
  • Hôtels
  • Bâtiments administratifs et autres
  • Surfaces commerciales
  • Tunnels
  • Autoroutes

Qu’offrons-nous
Un bureau d’étude donnant un atout considérable de compétitivité au niveau des coûts