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Ouidah

9 juin 2008

Ouidah a été l’un des principaux points d’embarquement des esclaves vers les Amériques. On estime à près de 2 millions les esclaves partis depuis la côte du Bénin (11 millions pour toute la traite occidentale).

Ils étaient rassemblés sur une place pour y être vendus. Puis, ils parcouraient enchaînés les quelques kilomètres qui les séparaient de la plage : c’est le début de la route des esclaves. Enchaînés les uns aux autres, ils montaient dans des canots. maison-ouidahPersuadés que les négriers blancs allaient les manger, certains préféraient se jeter à la mer et mourir noyés. Les autres étaient entassés dans les cales des navires et devaient souffrir de la longue traversée vers le nouveau monde.

Cette ville a connu 4 forts : le fort français, le fort portugais, le fort allemand et le fort suédois. Seul l’ancien fort portugais, datant de 1721, est encore visible. Il abrite le Musée historique de Ouidah.

Ouidah abrite différents monuments :

ouidah

  • La Porte du Non Retour en mémoire de la période esclavagiste.
  • Un monument pour le jubilé de l’an 2000 (à droite).
  • Différentes sculptures (une huitaine) marquent l’ancien chemin qui était pris par les esclaves.
  • La forêt sacrée de Kpasse.
  • Le Temple Vaudou des Pythons.
  • La première cathédrale du Bénin.

Depuis 1998, le 10 Janvier à Ouidah marque la traditionnelle fête du Vodoun (Vaudou).

V.D.I.C.

14 mai 2008

Le management de la Qualité

Pour bon nombre d’organisations la démarche qualité est la mise en conformité avec un standard ou norme démontrant la conformité de son organisation à ce standard.

Cela bien entendu dans le but de pouvoir accéder à des marchés qui requièrent de plus en plus des organismes en conformité avec ces standards.

Mais cela doit et est avant tout un outil de progrès au service des organisations.

Chaque organisme doit se concentrer sur l’essentiel, l’essence même de son existence et de ses processus clés pour en améliorer en permanence leurs efficacités et leurs efficiences, le service qualité étant au service de ces organismes pour les guider dans l’atteinte de leurs objectifs.

La direction devrait pouvoir compter sur l’efficacité de leur système de management de la qualité et que celui-ci se concentre sur l’efficience de l’organisation.

La mise en place et la gestion de système entraîne inévitablement une gestion administrative assez complexe et parfois très lourde détournant parfois le but premier de tout système et l’entraînant progressivement dans une complexité administrative pénalisant l’efficacité et l’efficience du système de management de la Qualité mis en place, évitons de faire pour faire et ayons à chaque fois une réflexion introspective sur l’utilité de ce que l’on fait et si nous ne nous écartons pas de l’objectif de l’organisation.

V.D.I.C. a développé une méthodologie d’implémentation et de gestion en s’aidant d’un système informatique de gestion administrative dans le but de se concentrer sur l’essentiel, l’amélioration continue de l’organisation.

Cette méthodologie permet à l’ensemble de l’organisation de contribuer concrètement à l’efficacité du système et permettant au service qualité de suivre les indicateurs pertinents permettant le progrès de l’organisation dans son environnement socioéconomique et vers une plus grande efficience des ses structures.

Contact: vdic.info@skynet.be

Historique de la Qualité

14 mai 2008

Les origines

Dès que l’homme a commencé à s’organiser en société et que des corporations de métier ont vu le jour, le besoin s’est fait sentir de légiférer sur les services attendus le code d’HAMMOURABI en est l’illustration. (http://pagesperso-orange.fr/jdtr/Hamourabi.htm)

Code gravé sur une stèle et conservée au musée du Louvre à PARIS.

Aux XVII ième siècle COLBERT prône l’idée de l’internationalisation des marchés et dit que
« Si nos fabriques imposent, à force de soin, la qualité supérieure de nos produits, les étrangers trouveront avantage à se fournir en France et leur argent affluera dans le royaume »

Le XX ième siècle

L’histoire moderne de la qualité est indissociable du développement des organisations qui couvrent les domaines primaires (les produits de la terre et de la mer), secondaire (les produits manufacturés) et tertiaire (les société de services).

Disons que le secteur secondaire a pesé lourd en raison de ses évolutions techniques et technologiques, de son passé, de ses contraintes, de ses procédures et de ses processus.

Parmi les événements qui ont grandement influencé le développement de cette nouvelle théorie du management qu’est le TQC (total quality control) on peut citer.

  • 1911 : organisation scientifique du travail
  • 1924 : Contrôle de la qualité
  • 1946 : JUSE Japanese Union of Scientists and Engineers
  • 1950 : ASQC American Society for Quality Control
  • 1957 : EOQC European Organisation for Quality Control
  • 1969 : Académie internationale pour la qualité
  • 1988 : Fondation Européenne Pour le Management de la Qualité

Première période : L’inspection

C’est à la fin du 19ième siècle que TAYLOR met au point l’organisation scientifique du travail O.S.T.

Deuxième période : le contrôle Qualité

Entre les années 30 et 50 en ce qui concerne la qualité, c’est l’époque du contrôle.

Attention, ici il faut faire attention à la différence entre ce que les américains et les japonais considère comme le « Quality control » qui dans ce cas signifie « maîtriser, dominer » à contrario du sens que l’on donne en français courant à ce mot qui est « vérifier, inspecter ».

  1. Le Dr Walter SHEWHART (1891-1967) est incontestablement le fondateur du mouvement mondial du contrôle de la qualité.
  2. W Edouard DEMING (1900-1993) théoricien de la statistique, qui st alors conseiller au bureau national du recrutement, organise des stage pour apprendre les méthodes SHEWHART aux cadres supérieurs des entreprises d’armement. En 1942 avec l’aide de JM JURAN il réalise plusieurs conférences pour améliorer la productivité. C’est à cette époque qu’apparaît la notion de « niveau de qualité acceptable »

Troisième période : l’assurance de la qualité

  1. Joseph M. JURAN Ingénieur né en 1904 travaille avec l’équipe de W SHEWHART enseigne que la qualité est une responsabilité qui incombe à la direction et qu’elle doit être considérée comme un e discipline de gestion analogue au finances.
  2. Armand V. FIEGENBAUM Ingénieur né en 1920 est le premier a utiliser le terme de « maîtrise de la qualité totale » la définition qu’il en donne est la suivante :« C’est un système destiné à intégrer efficacement les efforts des divers groupes d’une organisation afin de développer, de maintenir et d’améliorer la qualité. Son but est de permettre au marketing, aux études, à la production et aux services d’atteindre une complète satisfaction du client de la façon la plus économique »

Quatrième période : la Qualité Totale

  1. Kaoru ISHIKAWA (1915-1989) il est l’inventeur des « cercles de qualité »
    En 1970, il publie un petit ouvrage de 50 page appelé « manuel des cercles de QC » dans lequel on peut lire :« le cercle de qualité est un petit groupe constitué avec des opérateurs pour exécuter volontairement des activités de gestion de la qualité sur les lieux mêmes où travaillent les membres du groupe. Il assure en permanence sa part dans l’action globale de gestion de la qualité de l’entreprise… en faisant appel aux techniques statistiques et à celles de la gestion de la qualité »
  2. Pillip B.CROSBY né en 1923 est connu pour avoir créé un nom de code qui a fait le tour du monde « le programme erreur zéro »
    Sa réflexion « Comment diable peut-on écrire dans un contrat que le fournisseur livrera X % de pièces défectueuses à son client et que tout le monde sera content »
  3. les sept outils classiques de la qualité, il est difficile d’attribuer précisément la paternité de certains des ces outils mais ils dérivent tous des enseignements des « gourous » américains et leur mise au point sous la forme que nous connaissons aujourd’hui a été réalisée par le professeur Kaoru ISHIKAWA
    1. Les feuilles d’acquisitions et de vérifications de données
    2. La représentation graphique
    3. L’histogramme
    4. Le diagramme de PARETO
    5. La carte de contrôle
    6. La droite de corrélation
    7. Le diagramme causes-effet