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La démocratie en question

22 février 2010

La démocratie en question

La qualité est intimement liée à la statistique, quoi de plus naturel puisque les pionniers en la matière sont tous issus de ce milieu, JURAN, TAYLOR, DEMING, etc. pour ne citer que les plus connu.
Le métier ce conseil en management de la qualité m’oblige par très certainement déformation professionnelle à m’interroger également sur ce qui m’entoure et ceux qui nous gouvernent, ne sont-ils pas de super manager qui gèrent des millions de vie.
Pourtant tout comme dans pas mal d’organisation ces mêmes managers choisissent très souvent de manipuler les chiffres, les résultats statistiques et les indicateurs, brefs à leur tordre le cou, pour arriver à les présenter comme ils aimeraient qu’ils soient.
Nous pourrons dire que finalement c’est un comportement humain et comme le dit l’adage populaire « le chef n’a-t-il pas toujours raison »
Néanmoins, je pense que nous sommes en droit de nous poser certaines questions et voir même à tenter d’y répondre, ce qui finalement est l’objectif de ma réflexion ci-après.

Qu’est-ce que la démocratie :

Selon le dictionnaire de LARIVE & FLEURY de 1898

Démocratie :
Gouvernement dans lequel le peuple est souverain

Selon l’encyclopédie WIKIPEDIA

La démocratie désigne le régime politique, ou plus largement un corpus de principes philosophiques et politiques voire le phénomène social égalitaire, dans lequel le peuple est souverain et détient le pouvoir collectivement.

Nous voyons donc que même dans la définition nous avons introduit des nuances et donc cette notion de démocratie également évolue, cette évolution comme toutes les évolutions se retrouve généralement en décalage avec la réalité.
Le monde évolue plus vite que les mentalités donc cette évolution induit un décalage également dans la compréhension.

Lorsque l’on parle de démocratie on voit et imagine ce qu’elle représente selon d’ancien stéréotype, mais qui est en décalage avec ce qui existe.

De plus si nous voulons parler de démocratie et de représentabilité de la population, nous devons ici faire intervenir les notions de statistique je vous donne un petit exemple assez simple à comprendre que vous pouvez retrouver sur le site suivant http://www.astro.ulg.ac.be/cours/magain/stat/stat41.html

Echantillons représentatifs et échantillons biaisés
Le but principal de la statistique est de déterminer les caractéristiques d’une population donnée à partir de l’étude d’une partie de cette population, appelée échantillon.
La façon de sélectionner l’échantillon est aussi
importante que la manière de l’analyser

Il faut que l’échantillon soit représentatif de la population. L’échantillonnage aléatoire est le meilleur moyen d’y parvenir. Un échantillon aléatoire est un échantillon tiré au hasard dans lequel tous les individus ont la même chance de se retrouver. Dans le cas contraire, l’échantillon est biaisé. Un petit échantillon représentatif est, de loin, préférable à un grand échantillon biaisé.
Exemple:
Nous désirons déterminer la taille moyenne des étudiants de 2e candi. Commu. (97-98) qui étaient présents au 1er cours de statistique, à partir d’un échantillon de 10 individus.
(la réponse exacte, pour la population totale de 86 étudiants, est de 174,0 cm).
Mus par une bonne intention, sachant que les garçons sont, en général, plus grands que les filles, nous choisissons un échantillon contenant autant de filles que de garçons.
Soient 5 filles et 5 garçons choisis au hasard:
Taille des filles
171(cm)
165(cm)
173(cm)
174(cm)
Taille des garçons
193(cm)
166(cm)
187(cm)
180(cm)
185(cm)
178(cm)
A partir de cet échantillon de 10 individus, nous obtenons une taille moyenne de 177,2 cm, soit 3,2 cm de plus que la valeur exacte.
Avons-nous procédé correctement au choix de l’échantillon, sachant que la population contient 51 filles et 35 garçons ?
Non, car chaque garçon avait plus de chances d’être choisi que chaque fille.
En effet, les 5 garçons étant tirés au hasard dans une population de 35 individus, chacun d’eux avait 5 chances sur 35 d’être choisi, soit une probabilité de 5/35 0.143.
Les 5 filles étant choisies dans une population de 51 individus, chacune d’entre elles avait 5 chances sur 51 d’être choisie, soit une probabilité de 5/51 0.098, donc nettement plus faible que pour les garçons. Nous avons biaisé l’échantillon en faveur des garçons. Il n’est donc pas surprenant que nous obtenions un résultat trop élevé. La manière correcte de procéder est de choisir au hasard dans toute la population, sans considération du sexe.

Un tel tirage au hasard a donné les tailles suivantes (en cm):
187,165,180,168,165,160,174,183,168,176
La moyenne de l’échantillon est de 172,6 cm
Elle est plus proche de la valeur exacte (erreur de -1,4 cm au lieu de +3,2 cm)
[En fait, vu les petits échantillons utilisés, le hasard aurait pu donner un résultat inverse. Ce sera beaucoup moins probable pour de grands échantillons. Le raisonnement est néanmoins valable en toute généralité.]
Une autre manière de procéder est d’utiliser la technique des quotas.
Sachant que la population étudiée contient 35/86 40 % de garçons et 51/86 60 % de filles, nous pourrions nous assurer que l’échantillon respecte les mêmes proportions, soit 4 garçons et 6 filles.

Donc la question est :

Est-ce que la démocratie telle que nous la connaissons soit réellement représentative de la population ou l’échantillon est-il biaisé ?

Je pense qu’en tant que citoyen nous sommes en droit de nous poser la question :

Ne sommes-nous pas en train de nous tromper ?

Je crois sincèrement que la démocratie telle que nous la connaissons n’est pas adaptée et porte en son sein les germes de sa destruction si nous n’y remédions pas.

Reprenons une phrase qui avait été dites par Jacques BREL dans le film mon oncle BENJAMIN.

En démocratie si tu as 11 personnes dont 10 cons ce sont toujours les cons qui ont raisons.

C’est d’un raisonnement implacable et finalement il a raison, si vous voulez être élu vous avez intérêt à avoir un dialogue plus proche de la majorité que de la minorité donc si je veux rassembler les voix de l’extrême droite je dois avoir un dialogue populiste.

Mais également si nous devons faire un échantillon par exemple pour savoir si nous sommes en bonne santé, mais que avant de commencer on place dans sa balance un %age significatif de personnes en bonne santé il est évident que le résultat sera meilleur, mais même une étude à 100%, l’échantillon sera biaisé.
De même si je veux réduire le taux de chômeur indemnisé en les plaçant sur le CPAS nous allons immanquablement avoir de meilleurs chiffres.

En fait le parti politique essaye par tous les moyens de mettre de leur côté un maximum de votant en politisant au maximum les nominations etc.

Il faudrait absolument rééquilibrer la balance pour redynamiser la politique également.
Pour cela nous devons donc réfléchir à comment obtenir un échantillon représentatif de la population non biaisé.

Si nous supprimons le droit de vote des fonctionnaires quels qu’ils soient, on les libère du Joux et de la dépendance politique, il sera donc moins facile voir même impossible de créer un système politique « voir CHARLEROI, très bonne illustration de ce que je veux faire comprendre ».
Si ils font partie du service publique ils doivent servir le publique et pas le parti politique qui l’a nommé.

La réaction sera que finalement il ne sert à rien de plomber les budgets de l’état pour des personnes qui ne rapportent rien politiquement, l’intérêt se plaçant alors sur les résultats et plus sur les moyens.
Cela devrait être pareil pour les hommes politiques voir leur famille directe enfant et épouse.
Ils s’engagent à servir donc ils n’ont pas à voter pour eux mais démontrer qu’ils sont efficaces pour que la population continue à leur faire confiance.

Ils doivent être jugés sur leurs actes et les résultats qu’ils obtiennent par sur leur capacité à soumettre un maximum de citoyen à leur volonté et/ou de créer des liens de dépendance directe et indirecte.

Rien que cela rééquilibrerait la balance, c’en serait fini de ces réflexions « inutile de voter c’est toujours les mêmes », cette fois les citoyens auraient réellement la possibilité d’opérer des changements et ils se pourraient même qu’il s’implique un peu plus dans la politique elle-même.

Nous pourrions encore affiner l’analyse pour atteindre cette fois une démocratie représentative avec un échantillon représentatif non biaisé en étroite collaboration avec des spécialistes des statistiques.
Ces mêmes personnes devraient également servir pour dénoncer les tentatives de perturbation qui ne manqueront pas d’apparaître.

Actuellement nous sommes, surtout les hommes politiques et leur parti, englué dans un système qu’ils ont pervertis au fil des années les conditions initiales du droit de vote au suffrage universel de l’origine n’a rien à voir avec les conditions actuelles.
A l’époque rien n’existait et ils ont donc dû travailler sérieusement puis par la suite volontairement ou non, ce n’est pas mon propos le suffrage universel à progressivement été perverti et donc nous avons induit un vice de fonctionnement en son sein, le monde a changé, la société a changé les hommes ont changé et finalement les règles sont restées, il est temps de revoir la copie on continue à fonctionner avec des règles d’un autre âge et donc encore une fois voici ma question :

Sommes-nous encore un pays démocratique au sens le plus strict du terme ?

Hadé

11 juin 2008

hade

Le marché Vedoko par Hadé

La plasticienne Hadégnon Fantodji alias Hadé a précisé qu’à l’occasion de l’exposition du 15 décembre 2005 fut pour elle l’occasion pour de présenter ses premières expériences d’huile sur toile

Il faut signaler que les tableaux de Hadé se caractérisent par des couleurs chaudes et des couleurs terres. On remarque également des progressions, des oppositions de couleurs ou de formes et une composition originale. Notons que la contemplation des œuvres de Hadégnon Fantodji convie à une évasion dans le monde de l’imaginaire, un monde qu’elle représente avec ses formes et ses espaces.

Le Vaudou

11 juin 2008

Le vaudou (ou vodou, ou vodoun) est un culte animiste originaire de l’ancien royaume du Dahomey (Afrique de l’Ouest). Il est toujours largement répandu au Bénin et au Togo, comme dans le célèbre marché des féticheurs à Lomé.

À partir du XVIIe siècle, les esclaves originaires de cette région d’Afrique répandirent le culte vaudou aux Antilles et en Amérique. On le retrouve donc sous différentes formes à Cuba, en Haïti, au Brésil ou encore aux États-Unis, en Louisiane surtout. Mais bien avant l’Amérique, le vaudou s’est répandu en Afrique du Nord par les esclaves amenés par les anciennes dynasties qui ont traversés l’histoire de cette région. Et on le retrouve jusqu’à nos jours sous différentes formes, dont la plus connue reste le Gnawa ou Gnaoua au Maroc et en Algérie, mélangé au folklore religieux arabo-musulman.

Origine

Le vaudou est né de la rencontre des cultes traditionnels des dieux yorubas et des divinités fon et ewe, lors de la création puis l’expansion du royaume fon d’Abomey aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le vaudou est le fondement culturel des peuples qui sont issus par migrations successives de Tado au Togo, les Adja (dont les fons, les Gouns, les Ewe… et dans une certaine mesure les Yoruba …) peuples qui constituent un élément important des populations au sud des États du Golfe du Bénin (Bénin, Togo, Ghana, Nigéria…).

vaudou (que l’on prononce vodoun) est l’adaptation par le Fon d’un mot Yoruba signifiant « dieu ». Le vaudou désigne donc l’ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Il est l’affirmation d’un monde surnaturel, mais aussi l’ensemble des procédures permettant d’entrer en relation avec celui-ci. Le vaudou correspond au culte yoruba des Orishas. De même que le vaudou est un culte au esprit du monde de l’invisible. À chaque ouverture, le prête vodoun demande l’aide de l’esprit de PAPA LEGBA pour ouvrir les portes des deux monde.

Ouidah

9 juin 2008

Ouidah a été l’un des principaux points d’embarquement des esclaves vers les Amériques. On estime à près de 2 millions les esclaves partis depuis la côte du Bénin (11 millions pour toute la traite occidentale).

Ils étaient rassemblés sur une place pour y être vendus. Puis, ils parcouraient enchaînés les quelques kilomètres qui les séparaient de la plage : c’est le début de la route des esclaves. Enchaînés les uns aux autres, ils montaient dans des canots. maison-ouidahPersuadés que les négriers blancs allaient les manger, certains préféraient se jeter à la mer et mourir noyés. Les autres étaient entassés dans les cales des navires et devaient souffrir de la longue traversée vers le nouveau monde.

Cette ville a connu 4 forts : le fort français, le fort portugais, le fort allemand et le fort suédois. Seul l’ancien fort portugais, datant de 1721, est encore visible. Il abrite le Musée historique de Ouidah.

Ouidah abrite différents monuments :

ouidah

  • La Porte du Non Retour en mémoire de la période esclavagiste.
  • Un monument pour le jubilé de l’an 2000 (à droite).
  • Différentes sculptures (une huitaine) marquent l’ancien chemin qui était pris par les esclaves.
  • La forêt sacrée de Kpasse.
  • Le Temple Vaudou des Pythons.
  • La première cathédrale du Bénin.

Depuis 1998, le 10 Janvier à Ouidah marque la traditionnelle fête du Vodoun (Vaudou).

V.D.I.C.

14 mai 2008

Le management de la Qualité

Pour bon nombre d’organisations la démarche qualité est la mise en conformité avec un standard ou norme démontrant la conformité de son organisation à ce standard.

Cela bien entendu dans le but de pouvoir accéder à des marchés qui requièrent de plus en plus des organismes en conformité avec ces standards.

Mais cela doit et est avant tout un outil de progrès au service des organisations.

Chaque organisme doit se concentrer sur l’essentiel, l’essence même de son existence et de ses processus clés pour en améliorer en permanence leurs efficacités et leurs efficiences, le service qualité étant au service de ces organismes pour les guider dans l’atteinte de leurs objectifs.

La direction devrait pouvoir compter sur l’efficacité de leur système de management de la qualité et que celui-ci se concentre sur l’efficience de l’organisation.

La mise en place et la gestion de système entraîne inévitablement une gestion administrative assez complexe et parfois très lourde détournant parfois le but premier de tout système et l’entraînant progressivement dans une complexité administrative pénalisant l’efficacité et l’efficience du système de management de la Qualité mis en place, évitons de faire pour faire et ayons à chaque fois une réflexion introspective sur l’utilité de ce que l’on fait et si nous ne nous écartons pas de l’objectif de l’organisation.

V.D.I.C. a développé une méthodologie d’implémentation et de gestion en s’aidant d’un système informatique de gestion administrative dans le but de se concentrer sur l’essentiel, l’amélioration continue de l’organisation.

Cette méthodologie permet à l’ensemble de l’organisation de contribuer concrètement à l’efficacité du système et permettant au service qualité de suivre les indicateurs pertinents permettant le progrès de l’organisation dans son environnement socioéconomique et vers une plus grande efficience des ses structures.

Contact: vdic.info@skynet.be

Historique de la Qualité

14 mai 2008

Les origines

Dès que l’homme a commencé à s’organiser en société et que des corporations de métier ont vu le jour, le besoin s’est fait sentir de légiférer sur les services attendus le code d’HAMMOURABI en est l’illustration. (http://pagesperso-orange.fr/jdtr/Hamourabi.htm)

Code gravé sur une stèle et conservée au musée du Louvre à PARIS.

Aux XVII ième siècle COLBERT prône l’idée de l’internationalisation des marchés et dit que
« Si nos fabriques imposent, à force de soin, la qualité supérieure de nos produits, les étrangers trouveront avantage à se fournir en France et leur argent affluera dans le royaume »

Le XX ième siècle

L’histoire moderne de la qualité est indissociable du développement des organisations qui couvrent les domaines primaires (les produits de la terre et de la mer), secondaire (les produits manufacturés) et tertiaire (les société de services).

Disons que le secteur secondaire a pesé lourd en raison de ses évolutions techniques et technologiques, de son passé, de ses contraintes, de ses procédures et de ses processus.

Parmi les événements qui ont grandement influencé le développement de cette nouvelle théorie du management qu’est le TQC (total quality control) on peut citer.

  • 1911 : organisation scientifique du travail
  • 1924 : Contrôle de la qualité
  • 1946 : JUSE Japanese Union of Scientists and Engineers
  • 1950 : ASQC American Society for Quality Control
  • 1957 : EOQC European Organisation for Quality Control
  • 1969 : Académie internationale pour la qualité
  • 1988 : Fondation Européenne Pour le Management de la Qualité

Première période : L’inspection

C’est à la fin du 19ième siècle que TAYLOR met au point l’organisation scientifique du travail O.S.T.

Deuxième période : le contrôle Qualité

Entre les années 30 et 50 en ce qui concerne la qualité, c’est l’époque du contrôle.

Attention, ici il faut faire attention à la différence entre ce que les américains et les japonais considère comme le « Quality control » qui dans ce cas signifie « maîtriser, dominer » à contrario du sens que l’on donne en français courant à ce mot qui est « vérifier, inspecter ».

  1. Le Dr Walter SHEWHART (1891-1967) est incontestablement le fondateur du mouvement mondial du contrôle de la qualité.
  2. W Edouard DEMING (1900-1993) théoricien de la statistique, qui st alors conseiller au bureau national du recrutement, organise des stage pour apprendre les méthodes SHEWHART aux cadres supérieurs des entreprises d’armement. En 1942 avec l’aide de JM JURAN il réalise plusieurs conférences pour améliorer la productivité. C’est à cette époque qu’apparaît la notion de « niveau de qualité acceptable »

Troisième période : l’assurance de la qualité

  1. Joseph M. JURAN Ingénieur né en 1904 travaille avec l’équipe de W SHEWHART enseigne que la qualité est une responsabilité qui incombe à la direction et qu’elle doit être considérée comme un e discipline de gestion analogue au finances.
  2. Armand V. FIEGENBAUM Ingénieur né en 1920 est le premier a utiliser le terme de « maîtrise de la qualité totale » la définition qu’il en donne est la suivante :« C’est un système destiné à intégrer efficacement les efforts des divers groupes d’une organisation afin de développer, de maintenir et d’améliorer la qualité. Son but est de permettre au marketing, aux études, à la production et aux services d’atteindre une complète satisfaction du client de la façon la plus économique »

Quatrième période : la Qualité Totale

  1. Kaoru ISHIKAWA (1915-1989) il est l’inventeur des « cercles de qualité »
    En 1970, il publie un petit ouvrage de 50 page appelé « manuel des cercles de QC » dans lequel on peut lire :« le cercle de qualité est un petit groupe constitué avec des opérateurs pour exécuter volontairement des activités de gestion de la qualité sur les lieux mêmes où travaillent les membres du groupe. Il assure en permanence sa part dans l’action globale de gestion de la qualité de l’entreprise… en faisant appel aux techniques statistiques et à celles de la gestion de la qualité »
  2. Pillip B.CROSBY né en 1923 est connu pour avoir créé un nom de code qui a fait le tour du monde « le programme erreur zéro »
    Sa réflexion « Comment diable peut-on écrire dans un contrat que le fournisseur livrera X % de pièces défectueuses à son client et que tout le monde sera content »
  3. les sept outils classiques de la qualité, il est difficile d’attribuer précisément la paternité de certains des ces outils mais ils dérivent tous des enseignements des « gourous » américains et leur mise au point sous la forme que nous connaissons aujourd’hui a été réalisée par le professeur Kaoru ISHIKAWA
    1. Les feuilles d’acquisitions et de vérifications de données
    2. La représentation graphique
    3. L’histogramme
    4. Le diagramme de PARETO
    5. La carte de contrôle
    6. La droite de corrélation
    7. Le diagramme causes-effet