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outil informatique de gestion administrative du QHSE

31 mars 2013

Bonjour,

 

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai découvert un outil informatique de gestion des systèmes de management QHSE et les clients s’en trouvent bien.

Il lui est parfois reprocher son environnement graphique, mais c’est un outil pas un jeu vidéo.

A ce titre j’aimerais pouvoir le partager avec vous en vous offrant la possibilité de le découvrir en ligne.

Comment faire ?

Simplement en m’envoyant un mail à l’adresse direction@vdic-sprl.com je vous ferai parvenir un lien qui vous permettra de l’explorer en ligne.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter également je me ferai un plaisir de vous répondre.

Cet outil est également disponible en  4 langues

A très bientôt

La direction de VDIC sprl

 

Une norme, la notion de valeur, la mission

31 mars 2013

Une norme

La notion de valeur

La mission.

Je me suis attaché à aller vérifier dans différents dictionnaires les définitions qui s’y rapportent

 

« Dictionnaire encyclopédique » de MM. LARIVE et FLEURY édité en 1898

« Petit LAROUSSE » de 1989 ?

WIKIPEDIA

 

Norme :

 

Nous constatons que les définitions évoluent avec le temps et la société.

Pour être en accord avec notre temps, je les trouve incomplètes.

Une norme définit une règle établie, mais est aussi un moyen ou un outil pour parvenir à se faire reconnaître par ses pères et de trouver une place au milieu de la Société.

Nous avons tous besoins, pour un épanouissement personnel, de reconnaissance.

Nous avons donc développés des codes, vestimentaires, de bonne conduite, de roulage, de savoir-vivre etc. qui ne cessent d’évoluer au fur et à mesure que s’accroit la complexité de nos sociétés.

Le fait de respecter les codes établis ou mieux les principes, nous positionne vis-à-vis des autres.

Une norme est donc, de mon point de vue, un outil permettant à chaque individu ou groupement d’individus de, se faire reconnaître, se différencier, s’affirmer et trouver une place au sein la société.

Le moyen d’affirmer qui nous sommes et les principes auxquels nous adhérons et sommes censés respecter.

Ce phénomène est particulièrement présent dans des confréries ou clubs où chaque individu se sait reconnu par ses pères, mais aussi se sent investis d’une mission, respecter et faire rayonner autour de lui ces principes.

 

Valeur :

Nous constatons, que cette définition a, elle aussi, évolué avec le temps et la société. En 1898 la valeur d’un individu était vue au travers de sa bravoure au combat et de ses faits d’armes, mais aussi un aspect purement pécuniaire et mathématique, quelque chose que l’on peut mesurer, calculer.

Si nous en restons à l’aspect humain de la définition, nous constatons que la valeur est l’estime et le respect que suscite un comportement.

C’est aussi une attitude au travers de laquelle la majorité aime se retrouver et qui est respectée.

Prenons comme exemple le débarquement, il y a fort à parier que la majorité, si pas l’ensemble des soldats, auraient souhaités être ailleurs que sur les plages de Normandie en ce funeste matin du 06 juin 1944.

Pourtant quels qu’ils fussent sur le plan individuel, leur sacrifice a forcé notre respect et notre admiration, ils sont morts pour défendre une de nos valeurs qu’est la liberté.

Il est difficile de quantifier, mesurer, calculer une valeur humaine, si ce n’est faisant référence au livre des morts de l’ancienne Egypte ou le défunt devait avoir un cœur aussi léger qu’une plume ou dans la religion chrétienne et la notion de jugement dernier où l’on va peser et juger nos actes passés avant de nous autoriser à pénétrer au paradis etc.

Cette notion de valeur a donc un lien direct avec nos croyances, nos religions, notre culture et nos tendances naturelles, ce à quoi nous aspirons.

Je vous citerai un extrait du livre d’André JOUSSAIN « la psychologie des masses et des foules »

 

Les tendances des hommes

 

Tout homme possède de nombreuses tendances à peu près les mêmes chez tous les hommes, mais très inégalement fortes et pour cette raison très inégalement apte à se traduire en pensée et en action. Cependant certaines circonstances favorables peuvent à certains moments assurer la prédominance d’une tendance ordinairement faible et inversement refouler une tendance habituellement forte.

L’homme aspire naturellement à l’infini, à l’absolu et à l’éternel :

Or l’exaltation de la passion fait de l’objet même de celle-ci un équivalent de l’absolu, de l’infini ou de l’éternel auquel elle aspire. Comme le sentiment de penser, de sentir et d’agir en communion avec une multitude d’autres emporte naturellement l’individu au-delà de lui-même, il est normal que sa participation aux émotions, aux passions et aux réactions des foules le rende capable à l’occasion, d’actes qui revêtent à ses yeux un caractère de sublimité morale.

 

L’idéal, le motif pour se battre et combattre

 

La valeur est donc le moteur qui fait avancer les hommes. Ce à quoi il s’identifie, ce qu’il va imiter et faire sienne.

 

Mission :

 

Un certain consensus est présent entre ces différentes sources mais je souhaiterais élargir ces définitions à ce qu’en dit le référentiel EFQM

 

But ou raison d’être de l’entreprise. La question n’est pas tant

«Quelle est notre activité ou fonction ? », mais plutôt

«Pourquoi notre activité ou notre fonction existe-t-elle ? ».

Dans quel but continue-t-elle d’exister ?

(EFQM)

 

Je ne pouvais faire abstraction de cette définition qui permet de réinscrire mes propos dans le cadre de la formation, de la société et des entreprises.

La mission de mon point de vue est, malgré les définitions, difficile à comprendre sans faire référence à la culture dans laquelle nous baignons.

Nous voyons que le mot mission a une connotation religieuse et est en relation avec le pouvoir de dieu.

Cela détermine également notre façon d’agir et de réagir face aux événements.

Pour certaines religions nous venons au monde avec notre destin tout tracé, tout ce qui nous arrive et arrivera est écrit et quoique l’on face rien ne pourra changer cet état de fait, c’est la volonté de dieu. On retrouve ce raisonnement dans nos propres réflexions.

C’était son heure

C’est ma destinée etc.

A la grâce de dieu etc.

 

Cela conditionne donc notre façon de percevoir notre environnement et nos réactions.

Pourtant force est de constater que c’est loin d’être le cas, notre avenir est conditionné par nos propres choix.

En mécanique quantique, il n’existe ni passé ni futur que le présent et le présent conditionne le futur et est la résultante de nos propres choix. (Grossièrement dit)

Cette vision du monde pourrait nous permettre de devenir plus réactif et moins fataliste.

Cela devrait permettre à une entreprise de déterminer sa politique.

Je complèterai donc par cette définition :

 

Politique :

Dynamique permettant dans un premier temps à l’entreprise, en partant de la mission qu’elle s’est définie, de devenir ce qu’elle a exprimé dans sa vision en respectant scrupuleusement les valeurs qu’elle s’est fixées et dans un deuxième temps de redéfinir sa mission et ses valeurs en fonction des connaissances, compétences et expériences acquises ainsi que de l’évolution de l’environnement.

La mise en œuvre de la politique nécessite la fixation d’objectifs que l’entreprise doit atteindre en se fixant des stratégies adéquates (J-F LEROY)

 

Ces notions me semblent fondamentales pour parvenir à diriger une entreprise.

Elles sont le moteur de l’organisation.

Si l’entreprise est reconnue pour ses valeurs dans son environnement socio-économique et que les travailleurs les perçoivent comme justes, alors, eux aussi, s’investiront pour le bien de l’organisation. Parce qu’ils se seront identifiés à ces valeurs.

 

Actuellement nous connaissons dans le monde, une perte de valeurs ou la naissance de nouvelles valeurs dans lesquelles les hommes ne parviennent plus à s’identifier.

Ce qui était considéré comme acquit hier est remis en question aujourd’hui.

Les schémas qui existaient hier ne semblent plus répondre aux besoins et aspirations des hommes.

Les valeurs religieuses et morales sont bafouées et remises en question, nous ne nous sentons plus reconnus dans la société actuelle ; crise de la vache folle ; le droit des victimes bafoué ou le droit ne correspond plus aux attentes des victimes, la viande aux hormones, la viande de cheval dans le bœuf ; etc..

La société pyramidale que nous connaissions ne correspond plus à nos besoins et les moyens de communications actuels accélèrent le phénomène et nous échappent.

Le « je pense pour vous » ou « soit belle et tais-toi » semble de plus en plus obsolète.

Le monde aspire à plus de transversalités dans les organisations, plus d’implication dans les prises de décisions.

Nous avons vu que le centre de gravité économique avait basculé du Nord vers le Sud, nos organisations en pleine mutation semblent vouloir faire de même, de verticalité on tend de plus en plus vers plus de transversalité.

A chaque modèle, ses heures de gloire, TAYLOR, DEMING, CROSBY, Marxisme, libéralisme économique, etc., la complexité actuelle n’attend plus l’apparition d’un nouveau modèle comme le messie qui résoudrait tous les problèmes. Nous allons devoir apprendre à gérer la complexité et tendre vers plus de, non pas souplesse ou polyvalence, mais d’agilité.

Nous allons devoir apprendre à nos organisations à composer avec la complexité, à faire face aux phénomènes émergents, non pas en les considérant comme négatifs mais en les voyants comme autant de possibilités de nous améliorer et de progresser.