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Les dix stratégies de manipulation de masses par Noam Chomsky

31 juillet 2013

Les dix stratégies de manipulation de masses par Noam Chomsky.

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Noam Chomsky

outil informatique de gestion administrative du QHSE

31 mars 2013

Bonjour,

 

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai découvert un outil informatique de gestion des systèmes de management QHSE et les clients s’en trouvent bien.

Il lui est parfois reprocher son environnement graphique, mais c’est un outil pas un jeu vidéo.

A ce titre j’aimerais pouvoir le partager avec vous en vous offrant la possibilité de le découvrir en ligne.

Comment faire ?

Simplement en m’envoyant un mail à l’adresse direction@vdic-sprl.com je vous ferai parvenir un lien qui vous permettra de l’explorer en ligne.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter également je me ferai un plaisir de vous répondre.

Cet outil est également disponible en  4 langues

A très bientôt

La direction de VDIC sprl

 

Une norme, la notion de valeur, la mission

31 mars 2013

Une norme

La notion de valeur

La mission.

Je me suis attaché à aller vérifier dans différents dictionnaires les définitions qui s’y rapportent

 

« Dictionnaire encyclopédique » de MM. LARIVE et FLEURY édité en 1898

« Petit LAROUSSE » de 1989 ?

WIKIPEDIA

 

Norme :

 

Nous constatons que les définitions évoluent avec le temps et la société.

Pour être en accord avec notre temps, je les trouve incomplètes.

Une norme définit une règle établie, mais est aussi un moyen ou un outil pour parvenir à se faire reconnaître par ses pères et de trouver une place au milieu de la Société.

Nous avons tous besoins, pour un épanouissement personnel, de reconnaissance.

Nous avons donc développés des codes, vestimentaires, de bonne conduite, de roulage, de savoir-vivre etc. qui ne cessent d’évoluer au fur et à mesure que s’accroit la complexité de nos sociétés.

Le fait de respecter les codes établis ou mieux les principes, nous positionne vis-à-vis des autres.

Une norme est donc, de mon point de vue, un outil permettant à chaque individu ou groupement d’individus de, se faire reconnaître, se différencier, s’affirmer et trouver une place au sein la société.

Le moyen d’affirmer qui nous sommes et les principes auxquels nous adhérons et sommes censés respecter.

Ce phénomène est particulièrement présent dans des confréries ou clubs où chaque individu se sait reconnu par ses pères, mais aussi se sent investis d’une mission, respecter et faire rayonner autour de lui ces principes.

 

Valeur :

Nous constatons, que cette définition a, elle aussi, évolué avec le temps et la société. En 1898 la valeur d’un individu était vue au travers de sa bravoure au combat et de ses faits d’armes, mais aussi un aspect purement pécuniaire et mathématique, quelque chose que l’on peut mesurer, calculer.

Si nous en restons à l’aspect humain de la définition, nous constatons que la valeur est l’estime et le respect que suscite un comportement.

C’est aussi une attitude au travers de laquelle la majorité aime se retrouver et qui est respectée.

Prenons comme exemple le débarquement, il y a fort à parier que la majorité, si pas l’ensemble des soldats, auraient souhaités être ailleurs que sur les plages de Normandie en ce funeste matin du 06 juin 1944.

Pourtant quels qu’ils fussent sur le plan individuel, leur sacrifice a forcé notre respect et notre admiration, ils sont morts pour défendre une de nos valeurs qu’est la liberté.

Il est difficile de quantifier, mesurer, calculer une valeur humaine, si ce n’est faisant référence au livre des morts de l’ancienne Egypte ou le défunt devait avoir un cœur aussi léger qu’une plume ou dans la religion chrétienne et la notion de jugement dernier où l’on va peser et juger nos actes passés avant de nous autoriser à pénétrer au paradis etc.

Cette notion de valeur a donc un lien direct avec nos croyances, nos religions, notre culture et nos tendances naturelles, ce à quoi nous aspirons.

Je vous citerai un extrait du livre d’André JOUSSAIN « la psychologie des masses et des foules »

 

Les tendances des hommes

 

Tout homme possède de nombreuses tendances à peu près les mêmes chez tous les hommes, mais très inégalement fortes et pour cette raison très inégalement apte à se traduire en pensée et en action. Cependant certaines circonstances favorables peuvent à certains moments assurer la prédominance d’une tendance ordinairement faible et inversement refouler une tendance habituellement forte.

L’homme aspire naturellement à l’infini, à l’absolu et à l’éternel :

Or l’exaltation de la passion fait de l’objet même de celle-ci un équivalent de l’absolu, de l’infini ou de l’éternel auquel elle aspire. Comme le sentiment de penser, de sentir et d’agir en communion avec une multitude d’autres emporte naturellement l’individu au-delà de lui-même, il est normal que sa participation aux émotions, aux passions et aux réactions des foules le rende capable à l’occasion, d’actes qui revêtent à ses yeux un caractère de sublimité morale.

 

L’idéal, le motif pour se battre et combattre

 

La valeur est donc le moteur qui fait avancer les hommes. Ce à quoi il s’identifie, ce qu’il va imiter et faire sienne.

 

Mission :

 

Un certain consensus est présent entre ces différentes sources mais je souhaiterais élargir ces définitions à ce qu’en dit le référentiel EFQM

 

But ou raison d’être de l’entreprise. La question n’est pas tant

«Quelle est notre activité ou fonction ? », mais plutôt

«Pourquoi notre activité ou notre fonction existe-t-elle ? ».

Dans quel but continue-t-elle d’exister ?

(EFQM)

 

Je ne pouvais faire abstraction de cette définition qui permet de réinscrire mes propos dans le cadre de la formation, de la société et des entreprises.

La mission de mon point de vue est, malgré les définitions, difficile à comprendre sans faire référence à la culture dans laquelle nous baignons.

Nous voyons que le mot mission a une connotation religieuse et est en relation avec le pouvoir de dieu.

Cela détermine également notre façon d’agir et de réagir face aux événements.

Pour certaines religions nous venons au monde avec notre destin tout tracé, tout ce qui nous arrive et arrivera est écrit et quoique l’on face rien ne pourra changer cet état de fait, c’est la volonté de dieu. On retrouve ce raisonnement dans nos propres réflexions.

C’était son heure

C’est ma destinée etc.

A la grâce de dieu etc.

 

Cela conditionne donc notre façon de percevoir notre environnement et nos réactions.

Pourtant force est de constater que c’est loin d’être le cas, notre avenir est conditionné par nos propres choix.

En mécanique quantique, il n’existe ni passé ni futur que le présent et le présent conditionne le futur et est la résultante de nos propres choix. (Grossièrement dit)

Cette vision du monde pourrait nous permettre de devenir plus réactif et moins fataliste.

Cela devrait permettre à une entreprise de déterminer sa politique.

Je complèterai donc par cette définition :

 

Politique :

Dynamique permettant dans un premier temps à l’entreprise, en partant de la mission qu’elle s’est définie, de devenir ce qu’elle a exprimé dans sa vision en respectant scrupuleusement les valeurs qu’elle s’est fixées et dans un deuxième temps de redéfinir sa mission et ses valeurs en fonction des connaissances, compétences et expériences acquises ainsi que de l’évolution de l’environnement.

La mise en œuvre de la politique nécessite la fixation d’objectifs que l’entreprise doit atteindre en se fixant des stratégies adéquates (J-F LEROY)

 

Ces notions me semblent fondamentales pour parvenir à diriger une entreprise.

Elles sont le moteur de l’organisation.

Si l’entreprise est reconnue pour ses valeurs dans son environnement socio-économique et que les travailleurs les perçoivent comme justes, alors, eux aussi, s’investiront pour le bien de l’organisation. Parce qu’ils se seront identifiés à ces valeurs.

 

Actuellement nous connaissons dans le monde, une perte de valeurs ou la naissance de nouvelles valeurs dans lesquelles les hommes ne parviennent plus à s’identifier.

Ce qui était considéré comme acquit hier est remis en question aujourd’hui.

Les schémas qui existaient hier ne semblent plus répondre aux besoins et aspirations des hommes.

Les valeurs religieuses et morales sont bafouées et remises en question, nous ne nous sentons plus reconnus dans la société actuelle ; crise de la vache folle ; le droit des victimes bafoué ou le droit ne correspond plus aux attentes des victimes, la viande aux hormones, la viande de cheval dans le bœuf ; etc..

La société pyramidale que nous connaissions ne correspond plus à nos besoins et les moyens de communications actuels accélèrent le phénomène et nous échappent.

Le « je pense pour vous » ou « soit belle et tais-toi » semble de plus en plus obsolète.

Le monde aspire à plus de transversalités dans les organisations, plus d’implication dans les prises de décisions.

Nous avons vu que le centre de gravité économique avait basculé du Nord vers le Sud, nos organisations en pleine mutation semblent vouloir faire de même, de verticalité on tend de plus en plus vers plus de transversalité.

A chaque modèle, ses heures de gloire, TAYLOR, DEMING, CROSBY, Marxisme, libéralisme économique, etc., la complexité actuelle n’attend plus l’apparition d’un nouveau modèle comme le messie qui résoudrait tous les problèmes. Nous allons devoir apprendre à gérer la complexité et tendre vers plus de, non pas souplesse ou polyvalence, mais d’agilité.

Nous allons devoir apprendre à nos organisations à composer avec la complexité, à faire face aux phénomènes émergents, non pas en les considérant comme négatifs mais en les voyants comme autant de possibilités de nous améliorer et de progresser.

Qu’est-ce qu’une entreprise

6 août 2012

Qu’est-ce qu’une entreprise ?

Une entreprise peut se caractériser de manières très différentes en fonction du regard que l’on lui porte.

Cependant trois notions apparaissent lorsque nous portons un regard externe à celle-ci :

  •  La première est l’idée de risque.
  • La deuxième est l’idée de combat.
  • La troisième est l’idée de la séduction.

Néanmoins ce regard qu’on lui porte serait bien réducteur vis-à-vis de ce que l’entreprise représente pour ceux qui en vivent et la dirigent.

Il est vrai aussi que du point de vue comptable elle n’est qu’une personne morale.

Pourtant cette personne morale ne vit que par la volonté farouche de ce que sont les personnes physiques qui la composent.

Elle repose sur :

 

  • La culture des acteurs internes et externes.

 

La culture est ce qui caractérise une entreprise, c’est son âme, son ADN, chaque entreprise est le reflet des personnes qui la compose et de ceux qui la font vivre.

 

  • Sa stratégie et son système de management.

 

La stratégie de l’entreprise

 

La stratégie peut être énoncée comme suit :

 

Selon Igor Ansoff : « le pilotage des modifications de relations du système entreprise avec son environnement et de la frontière de ce système avec ce qui n’est pas lui »

 

Selon Michael Porter : « la réalisation des choix d’allocation de ressources (financières, humaines, technologiques, etc.) qui engagent l’entreprise dans le long terme et la dotent d’un avantage concurrentiel durable, décisif et défendable ».

 

Selon F. Leroy : « la fixation d’objectifs en fonction de la configuration de l’environnement et des ressources disponibles dans l’organisation, puis l’allocation de ces ressources afin d’obtenir un avantage concurrentiel durable et défendable ».

 

Mais plus encore elle est le reflet des choix de son dirigeant qui lui insuffle les orientations nécessaires ; tel le commandant d’un navire ; pour lui éviter au maximum les écueils. Elle est aussi le reflet de la clairvoyance de son management.

 

  • Ses compétences

 

Les compétences d’une entreprise se caractérisent par les compétences techniques et l’adaptabilité nécessaires pour soutenir la stratégie de l’organisme et sa survie.

 

  • La gestion financière

 

La gestion financière, on pourrait philosophiquement débattre sur l’intuition fondamentale liant risque et rentabilité, intuition appuyée par une explication mathématique depuis la résolution du paradoxe de Saint-Pétersbourg par Daniel Bernoulli en 1738

Mais en finalité la gestion financière d’une entreprise, basée sur la gestion en bon père de famille, repose essentiellement sur la maîtrise des coûts de l’entreprise.

 

L’entreprise c’est aussi et surtout pour beaucoup l’œuvre d’une vie voir de plusieurs générations qui à l’automne de la vie de leur dirigeant voit parfois le travail de toute une vie sombrer par manque de successeurs, ou d’un désintéressement des générations suivantes, il s’en suit parfois un démantèlement entraînant avec lui tous ceux qui pendant des années ont partagés joies, peines et espoirs.

Ces fermetures ont plusieurs conséquences :

Elles contribuent à la perte de savoir et d’expériences.

Elles contribuent à la perte de confiance en l’avenir de ceux qui devraient prendre la relève.

Elles faillissent à leurs responsabilités sociétales.

 

Une entreprise n’est pas uniquement une organisation à générer des profits, une entreprise est un cocktail complexe donnant vie à une organisation permettant à tous de progresser, accroître savoirs et profits et d’assumer une responsabilité sociétale.

 

Actuellement en FRANCE

 

On compte 700 000 entreprises dont le dirigeant a plus de 50 ans

        Parmi elles, environ 350 000 ont une valeur marchande

 60 000 entreprises sont reprises / an en France

(Majoritairement des fonds de commerce)

 5 000 reprises concernent

des PME de plus de 5 salariés

 

En Belgique plus de 100.000 sont dans ce cas de figure doit-on pour autant regarder sans réagir.

Nous ne le pensons pas, c’est la raison pour laquelle notre équipe propose des solutions adaptées pour chaque type d’entreprise en ayant comme objectif de préserver voir développer ces fleurons de l’économie que sont les PME, préserver ces savoirs et stratégiquement les adapter pour affronter l’avenir en respectant la culture et l’âme de l’entreprise et de ses dirigeants.

Que représente un tableau de bord de pilotage?

29 avril 2012

Que représente un tableau de bord de pilotage?

Définition:

Un tableau de bord de pilotage permet de mesurer, d’évaluer, de suivre la réalisation des actions et de surveiller les paramètres sensibles des activités opérationnelles et stratégiques.

C’est aussi un des six outils d’une démarche mise au point par le professeur Henri SAVALL, et connue sous le nom de Management Socio-économique.

Il s’agit d’un mode de gestion intégrant étroitement la dimension sociale de l’entreprise et sa performance économique. Il comporte des méthodes de gestion globale s’appuyant sur le développement humain de l’entreprise comme principal facteur d’efficacité à court, moyen et long termes.

 

Contrôler ou piloter ?

 

Comme nous le constatons, cette notion a évolué avec l’environnement socioéconomique dans lequel les organismes s’inscrivent. Cette explication est très bien détaillée dans le livre de Monsieur Yvon MOUGIN « les nouvelles pratiques de l’audit de management QSEDD »

En effet dans les années 50 il était important de se mettre en conformité avec les spécifications, nous étions donc dans une phase de contrôle pur et dur, le concept de contrôle était là pour filtrer les productions au sortir des chaînes de montages. Les coûts salariaux n’étaient pas encore une réelle contrainte pour les entreprises.

Vient ensuite les années 70 et la première crise pétrolière et une prise de conscience des coûts, une nouvelle notion pris naissance à cette période, rappelez-vous la notion de « erreur zéro » chère à Monsieur KROSBY et cette question « Avez-vous déjà réalisé un produit avec zéro défaut ? » bien évidemment Monsieur KROSBY « alors pourquoi fabriquez-vous des pièces avec des défauts » évidemment si nous pouvons en fabriquer sans défaut pourquoi en produire avec défaut. Nous voyons que nous introduisons une notion d’efficacité dans la réflexion du management. A cette période si nous achetions une marchandise quelconque s’inscrivant dans une gamme de produits spécifiques, notre choix ne se portait plus sur la qualité parce qu’elle était sensiblement pareille pour l’ensemble de la gamme, mais sur le design ou autre.

Avec l’avènement de la nouvelle mouture de la norme ISO 9001/2000 une nouvelle notion fait jour la notion de satisfaction du client, cette fois le produit devient secondaire mais le client le centre des préoccupations de l’organisme, satisfaire le client reprend, bien entendu, les évolutions précédentes mais une nouvelle dimension est donc induite dans l’organisation. Contrôler n’est plus suffisant car trop restrictif, l’ensemble de l’organisation change et maintenant nous allons devoir piloter, c’est-à-dire donner des orientations à l’organisme et vérifier que celui-ci tend à permettre à l’organisme d’atteindre ses objectifs.

Avons-nous maintenant atteint la limite de ce que les organismes peuvent faire ? Force est de constater que non, de plus ces système ne s’inscrivent-ils pas dans une démarche liée à l’amélioration continue, en effet actuellement les systèmes de management doivent être performant et maîtriser les coûts le maître mot est efficacité et efficience, pourtant une nouvelle notion est en passe de devenir celle de la prochaine décennie, c’est le développement durable le QSEDD. Nous allons devoir sublimer le pilotage en intégrant la dimension développement durable et de responsabilité sociétale.

Pourquoi mesurer la performance ?

Nous venons de voir que de plus en plus nous devons piloter

Les organismes actuels quoique en pleine évolution sont encore dans la mentalité des plus anciens, porteurs du poids du passé, ce passé ou contrôle était associé à erreur et erreur avec sanction.

Encore actuellement il est très difficile de parvenir à obtenir des informations au sein des organismes parce que cette peur de la sanction est encore présente, malgré le fait que dans tout système de mangement de la qualité qui se respecte « on joue le ballon et pas le joueur ». Cette mentalité reste encore bien présente mais tend à évoluer dans le bon sens, mais pas encore assez rapidement, la résistance au changement est le talon d’Achille de l’amélioration continue.

La mise en place d’indicateur de performance KPI entre dans cette logique de pilotage, on ne mesure pas pour contrôler ce qui induit que ces indicateurs doivent se focaliser sur la performance des structures, des organisations et des processus plus que sur le contrôle des individus ou de l’atteinte ou non d’objectifs.

Ce contrôle « ancienne mouture » est contre performant et même parfois pénalisant.

Mesurer est savoir

La mise en place de système de mangement nous oblige à mettre en place des mesures nous permettant d’obtenir des informations pertinentes sur le fonctionnement de l’organisme et doit nous permettre d’agir plus que de réagir. Cela oblige également les managers d’avoir une vision claire des possibilités de leur structure « capabilité », de pouvoir anticiper sur les événements à venir ou sur l’organisation en devenir.

Le tableau de bord est donc un instrument à la disposition des dirigeants pour piloter leur organisme.

Ou éviter d’être des managers comme le disait Winston CHURCHILL :

« C’est comme Christophe COLOMB, quand ils partent, ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont ».

Le tableau de bord et les indicateurs doivent servir à diriger et permettre une très grande visibilité de l’organisation en y plaçant des KPI « Key Performance Indicator » qui parlent aux dirigeants leur permettant d’anticiper plus que de réagir. Trop de dirigeant actuellement passe plus de temps à éteindre les incendies plutôt que d’éviter qu’ils ne se déclarent.

Ceux-ci doivent aussi être pour résumer un peu :

Simple

Mesurable

Accepté

Réaliste

Temporel

Le tableau de bord doit intégrer et mesurer, pour piloter, plusieurs notions de performances que sont les principes de la norme ISO 9001

Orientation client « satisfaction et image de marque »

Leadership

Implication du personnel

Approche processus

Management par approche système

Amélioration continue

Approche factuelle pour la prise de décision

Relation mutuellement bénéfiques avec les fournisseurs

Mais également :

La maîtrise des coûts

La maîtrise des prix de revient

Performances des services.et des processus

Principe du tableau de bord de pilotage

Le tableau de bord de pilotage est un outil de management personnel qui doit être construit de sorte à rendre la fonction, le service, l’organisme performant.

Mais comment alors construire mon tableau de bord ?

En se posant quelques questions simples et importantes :

De quels indicateurs ou KPI ai-je besoins pour prendre des décisions en fonction des responsabilités que je dois assumer

Quels indicateurs me servent pour rendre compte à mes supérieurs des performances du fonctionnement de mon service

De quelles informations mes collègues ou collaborateurs ont besoins pour être performants

A quelle fréquence dois-je les communiquer

De quelles informations dois-je disposer pour répondre aux attentes de mes partenaires

Sous quelles formes dois-je les présenter pour les rendre accessible et compréhensibles.

De quels indicateurs suis-je responsable

Sur base de quels indicateurs les performances de l’organisme, du service, ma fonction seront-elles estimées.

Le tableau de bord n’est pas un outil d’animation

Trop souvent encore lors de réunion on s’attarde plus sur la forme que sur le fond de la présentation à ce sujet, je vous conseille de lire « Réunion mode d’emploi de Michael DOYLE et David STRAUS »

Extrait :

Les entreprises sont assiégées de toutes parts. Elles subissent des pressions externes : le consumérisme, la concurrence internationale, les rapides transformations du marché et les responsabilités sociales qu’elles doivent assumer ; mais elles ont aussi à faire face à des pressions internes : l’évolution des technologies et une main d’œuvre de plus en plus éduquée, puissante et revendicatrice. Tout cela oblige les entreprises à se transformer.

Il est donc fondamental que le tableau de bord de pilotage soit de plus en plus un outil d’aide au management et donc à la prise de décision, la performance de l’organisme dépend de la justesse des indicateurs et de leur suivi dans l’entreprise et donc de la gestion et du suivi du/des tableau(x) de bord.

N’oublions pas que mesurer est savoir

Il est donc fondamental que le tableau de bord intègre les différents axes de la performance de l’entreprise pour que la vision qu’en ont leur dirigeant ne soit pas tronquée et leur permette de prendre toutes les décisions qui s’imposent en ayant une connaissance étendue de leur fonctionnement assurant de la sorte leur développement durable et leur permettant d’assumer leur responsabilité sociétale.

 

Entreprises en difficulté suite à la crise

13 octobre 2010

Suite à la crise bons nombres d’entreprises doivent faire face à des difficultés importantes pourquoi et comment réagir ?

 Il y a quelques années encore lorsqu’une entreprise s’imposait, généralement avec les années elle asseyait sa réputation et assurait son avenir.

A moins de rencontrer des problèmes sur le plan personnel, généralement elles pouvaient se targuer d’assurer leur continuité parfois sur plusieurs générations.

 Il existait une certaine stabilité dans la continuité de fonctionnement des structures existantes.

Il y avait des guerres et certaines structures disparaissaient certes, mais d’autres s’en trouvaient renforcées, il y avait des secteurs plus porteurs que d’autres et aussi le marché n’était pas aussi ouvert qu’actuellement, le monde lui-même était différent.

 Si nous parlons de la Belgique, nous avons hérité d’un tissu industriel et de communication à la pointe de ce qui se faisait de mieux et nous avons vécus sur ce train-train rassurant et ronronnant pendant prêt de 150 ans.

Les années 60 et 70 auront connus le pic de ce qui avait été la Belgique à papa.

La première crise pétrolière aura marqué le glas de tout ce qui aura été et en quelques années sera devenu «  has been ».

Il est très difficile de se débarrasser d’une mentalité acquise sur une période aussi longue, difficile de se remettre en question lorsque papa et grand-papa fonctionnaient déjà comme çà, mais voilà le monde change et évolue.

Mon propos n’est pas de polémiquer sur le sujet mais de faire comprendre que le monde a changé et évolué à une vitesse folle sur quelques décennies.

 Pourtant notre économie fonctionne ou voudrait toujours fonctionner comme avant comme si nous avions difficile à nous défaire de ces bonnes vieilles habitudes.

On continue à s’accrocher à une économie basée sur la croissance.

Pourtant force est de constater que ce modèle a des limites et le monde entier en ressent encore les effets négatifs précipitant les entreprises dans des difficultés qui pour beaucoup seront ou sont insurmontables et disparaîtront.

Nous pourrons arguer que finalement ce sont comme dans la nature les structures les mieux adaptées qui survivent et se développent.

Ce serait réducteur que de penser ainsi, en effet la nature et l’histoire nous démontre qu’il a existé des extinctions massives d’espèces qui pourtant avaient survécus des millions d’années, il existe aussi des civilisations entières puissantes bâties à l’épreuve du temps et des hommes qui ont disparus.

L’homme a failli disparaître également il y a 70.000 ans.

Cela nous démontre qu’il n’y a jamais rien de parfait ni de parfaitement adapté à une situation quelconque parce que la situation elle-même n’est pas stable, si nous accélérons les changements comme ce qui sera le cas dans les années à venir nous constaterons que de moins en moins de structures seront adaptées et donc de plus en plus de structures disparaîtront jusqu’à ce que notre civilisation complète soit anéantie.

Nous avons eu la chance d’avoir une période sur le plan économique et fonctionnel des organismes assez stable avec une croissance importante qui a pris son envol avec la révolution industrielle et nous avons tous cru que cette situation devenait la règle.

Hors la règle est l’adaptation permanente des structures à un monde qui évolue la force de l’homme est sa faculté d’adaptation et ce semblant de stabilité finalement fut une insulte à notre intelligence, laissant engourdir nos structures.

L’économie, la fiscalité les dépenses de l’état et des ménages n’ont rien fait d’autre que de se laisser doucement aller à ce confort économique basé sur une croissance continue nous permettant d’envisager l’avenir et les dépenses sur plusieurs générations.

 Bon nombre de conseils d’administration actuellement sont constitués à juste titre des anciens entrepreneurs qui voient dans ce statut la manière la plus évidente d’assurer leur avenir économique.

Ce qui était vrai hier est aujourd’hui devenu illusion, ce qui était n’est plus, le monde a changé et souvent nous n’avons pas tenu compte des signes avant coureurs, ni des recommandations des experts.

Il y en a encore qui actuellement disent qu’il n’y aura pas de pénurie de pétrole, ni que le réchauffement de la planète soit dû à nos excès.

Cette réaction est normale parce que ce que nous voyons, c’est que nous allons être confronté à une situation de survie et cette perspective est tellement terrible que pour éviter de sombrer dans la panique on fait un déni de la situation, beaucoup d’entre-nous restent pétrifiés.

La situation est telle que beaucoup redoutent de devoir prendre des initiatives et rejettent la vérité en se détournant de l’essentiel et ce à tous les niveaux.

En politique belge il y a le NORD le SUD BHV etc. qui semblent être les points essentiels même vitaux de l’avenir du pays, il n’y a pas plus important que cela au monde.

Pourtant qui se charge de réfléchir à comment nous allons rembourser la dette du pays ?

Qui se penche sur la manière de réagir face à un monde qui évolue si vite ?

Qui se soucie du fait que nous allons arriver en carence alimentaire dans le monde ?

Comme nous le voyons que ce soit le simple citoyen ou le plus grand homme d’état chacun à son niveau essaye de fuir la réalité qui se présente à lui et s’accroche à un passé que l’on espère voir revenir.

Il en va de même pour nos entreprises.

Pire il est même essentiel que ce soit les entreprises elles-mêmes puissent montrer l’exemple en réagissant le plus rapidement possible, il en va de leur survie.

Lorsque l’on entend survie on ne se focalise pas sur une catégorie bien précise de la société, il en va de toutes les catégories sociales.

La survie d’une entreprise assure la retraite de ses anciens dirigeants qui maintenant se trouvent dans le conseil d’administration, mais également des travailleurs qui en constituent la richesse première.

Mais le déni existe aussi ailleurs regardez en France 35 heures et 60 ans la pension, tout le monde veut croire que la crise sera passagère qu’après la pluie le beau temps.

Comment réagir ?

Il faut avoir la faculté de se remettre en question, il est nécessaire que chaque conseil d’administration puisse voir leur organisation sous une perspective autre que celle qu’ils ont toujours connues, en espérant secrètement que cela durera suffisamment longtemps pour qu’ils n’aient pas à se soucier outre mesure de ces changements.

100.000 entreprises ont les dirigeants qui ont atteint l’âge de 60 ans et 434.000 dans les 10 années à venir.

Soit 500.000 entreprises dans les dix ans risques de fermer leurs portes par faute de repreneurs ou de non adaptation à la situation économique actuelle et future.

Se remettre en question est facile à dire mais très compliqué parce que chacun voit toujours midi à sa porte et comme on dit « on a le nez dans le guidon ».

Les recettes d’antan tel que le « taylorisme » « fait ce que je te dis et tais-toi » ne sont plus de mise, ce type de structure est dépassé, il faut mettre en place des structures souples pouvant plus facilement s’adapter à des changements rapide, pour cela il faut mettre en place ce que l’on pourrait des structures en « démocratie participative », en effet les travailleurs eux-mêmes sont concernés par leur avenir et pas seulement au travers de leur syndicat.

Les travailleurs souhaitent tout comme leurs dirigeants la pérennité de leur structure pour assurer leur avenir, pour cela il faut les impliquer, tourner la page de ce qui se faisait pour véritablement placer les structures actuelles des entreprises dans la continuité de l’organisme sans pour autant que ce soit l’organisation qui soit pérenne, chaque structure doit pouvoir évoluer se modifier s’adapter pour assurer sa survie.

Il existe des spécialistes dans le domaine que sont les « consultants » ou « les médiateurs de crises » qui vont pouvoir intervenir dans ce but précis.

Imaginer un retour à « la normale » serait illusoire parce que la situation normale est l’adaptation permanente à un monde qui évolue.

Qu’est-ce que le développement durable ?

19 juillet 2010

Si nous recherchons la définition sur www.wikipedia.org nous obtenons ceci :

Le développement durable (traduction de Sustainable development) est une nouvelle conception de l’intérêt public, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux généraux d’une planète globalisée.

Selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland, le développement durable est :

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

C’est donc la gestion rationnelle des ressources humaines, naturelles et économiques qui vise à satisfaire les besoins fondamentaux de l’humanité.

A ce moment, je crois légitime de se poser la question qui parait incontournable :

Nous serions-nous trompés ?

En effet la civilisation occidentale telle que nous la connaissons, la génération pétrole, de surplus et de gaspillage et d’obèses, ne serait-elle pas basée sur des concepts erronés ?

Serait-il possible que les ressources de la planète ne sont pas illimitées ?

Serait-il possible que le principe de croissance économique puisse atteindre une limite ?

Serait-il possible que l’exploitation de l’homme par l’homme soit également un principe obsolète ?

Si c’est le cas alors je pense que nous allons devoir réinventer le monde et faire table rase de beaucoup de concepts posés comme fondement de notre civilisation.

Cette notion de développement durable nous renvoi face à un miroir dans lequel nous pouvons maintenant constater que la civilisation occidentale est une civilisation d’enfants gâtés et égoïstes et irrespectueux.

Notre dite civilisation est en train de puiser largement dans les ressources de la planète et ce pour soutenir la croissance économique.

Comme si l’économie était la vertu suprême par excellence, comme si l’argent était la chose fondamentale et à la base de la vie, « le roi MIDAS en avait pourtant déjà fait l’amer expérience ».

Force est de constater que nous servons un mauvais maître, l’argent devrait être notre esclave asservit et soumis à nos besoins de bien être pas sacrifier notre bien être au profit de cet hologramme destructeur.

Les concepts de bases de notre civilisation, nous conduisent donc droit dans un mûr et entretien ce grave déséquilibre entre le Nord et le Sud.

La population croit sans cesse « elle soutient la croissance » mais nous ne pourrons nourrir tout le monde, nous sommes arrivé au point d’infléchissement de la courbe de croissance, bien inspiré celui qui pourra prédire de ce que sera fait demain.

Pourtant, nous sommes capables de grandes et belles choses, nous sommes des êtres doués d’intelligences et de remarquables facultés d’adaptations.

Nous allons devoir réinventer la civilisation de demain, faire table rase de nos certitudes et nous remettre en cause.

Le développement durable, selon moi, c’est çà, c’est le défis du 21ième siècle, c’est la remise en cause de chacun d’entre-nous. Notre survie passe par notre faculté à nous remettre en question et de trouver des solutions.

Le bureau ISO de GENEVE est en voie de publier une norme relative au développement durable la norme ISO 26.000.

Ce qui m’inquiète le plus dans ce nouveau concept est sa complexité, en effet, le développement durable cela doit être quelque chose de simple, d’évident, de pratique et pragmatique.

Applicable par le plus grand nombre.

Mais il me semble que le développement durable est repris et développé par des personnes qui lancent un nouveau mouvement de type écologiste qui relève plus de la réflexion intellectuelle et pas suffisamment axé sur les actions concrètes de tous les jours, ce n’est pas quelque chose qui vient en plus mais quelque chose qui devra remplacer l’existant.

Les organismes ont déjà suffisamment à faire pour survivre.

Le développement durable doit être basé sur des principes simples compréhensibles et peu sujet à interprétation.

Comme les 8 principes de la norme ISO 9001 qui sont bons simples compréhensibles et adaptables facilement par tous.

Formation d’auditeur IRCA

18 mai 2010

Auditeur de certification
Les organisations du monde entier utilisent des vérificateurs compétents qui effectuent des contrôles efficaces permettant d’atteindre une efficacité accrue, une plus grande compétitivité et une meilleure crédibilité.
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Concept de QUALITE dans l’entreprise

14 mai 2010

Qu’appelle-t-on Qualité ?

Le mot «Qualité» est de plus en plus utilisé dans les entreprises, que ce soit dans le secteur alimentaire, industriel ou même dans le secteur des services, en particulier dans le monde informatique. Dans l’ensemble de ce document le terme «entreprise» désigne indépendamment toute entreprise, organisation ou association du secteur public ou privé. De la même façon le terme «Client» doit être pris au sens large de «bénéficiaire» et le terme «Produit» en tant que fourniture d’un livrable matériel ou immatériel (service). De nombreux concepts se cachent derrière la notion de «Qualité», ce dossier a pour but de définir les principaux termes et de comprendre les objectifs et les méthodes de mise en place d’une démarche qualité.
La «Qualité» peut se définir comme la capacité à atteindre les objectifs opérationnels visés.
Dans la pratique la qualité se décline sous deux formes :
• La qualité externe, correspondant à la satisfaction des clients. Il s’agit de fournir un produit ou des services conformes aux attentes des clients afin de les fidéliser et ainsi améliorer sa part de marché. Les bénéficiaires de la qualité externe sont les clients d’une entreprise et ses partenaires extérieurs. Ce type de démarche passe ainsi par une nécessaire écoute des clients mais doit permettre également de prendre en compte des besoins implicites, non exprimés par les bénéficiaires.

• La qualité interne, correspondant à l’amélioration du fonctionnement interne de l’entreprise. L’objet de la qualité interne est de mettre en œuvre des moyens permettant de décrire au mieux l’organisation, de repérer et de limiter les dysfonctionnements. Les bénéficiaires de la qualité interne sont la direction et les personnels de l’entreprise. La qualité interne passe généralement par une étape d’identification et de formalisation des processus internes réalisés grâce à une démarche participative.
L’objet de la qualité est donc de fournir une offre adaptée aux Clients, avec des processus maîtrisés tout en s’assurant que l’amélioration ne se traduit pas par un surcoût général, auquel cas on parle de «sur-qualité». Il est possible d’améliorer un grand nombre de dysfonctionnements à moindre coût, mais, à l’inverse, plus on souhaite approcher la perfection plus les coûts grimpent !
Dans l’absolu, pour les entreprises du secteur privé, il ne s’agit pas tant de répondre de manière exhaustive aux attentes des Clients («Zéro défaut») que d’y répondre mieux que les concurrents. Dans le secteur public la qualité permet notamment de rendre compte d’un usage maîtrisé des fonds publics pour fournir un service adapté aux attentes des citoyens.
L’opposé de la qualité, nommé non-qualité, possède également un coût. En effet il s’avère généralement plus coûteux de corriger les défauts ou les erreurs que de «faire bien» dès le départ. D’autre part, le coût de la non-qualité est d’autant plus important qu’elle est détectée tardivement. A titre d’illustration, réaliser à nouveau un Produit défectueux coûtera au final plus du double du prix de production du Produit initial s’il avait été réalisé correctement. Qui plus est, la différence de prix sera moins grande si le défaut est détecté en cours de production que s’il est détecté par le client final (insatisfaction du client, traitement de l’incident, suivi du client, frais de port, etc.).

Il s’agit donc de trouver le juste équilibre permettant d’éliminer au maximum la non-qualité, afin d’obtenir un bon degré de satisfaction de la clientèle, de les fidéliser et de faire des bénéfices, tout en y consacrant un budget raisonnable.
Comment est-on arrivé là ?
La qualité en entreprise a commencé par se présenter comme un ensemble d’outils permettant de stabiliser une production en série. Cela remonte à 1930-1940, avec une application renforcée pendant l’effort de guerre américain de 1941 à 1945.
Les Américains ont passé ces outils aux Japonais en 1950, et ceux ci les ont inscrits dans une vision plus large en s’efforçant de les faire comprendre à tous les employés ; cela les a obligés à un grand effort de communication dans les entreprises, avec création d’outils supplémentaires pour l’analyse des problèmes et la recherche de solutions. Les dirigeants Japonais eux-mêmes ont intégré ces outils dans leurs activités de management et se sont mis à décortiquer leurs méthodes et leurs processus. Le résultat a été une révolution industrielle japonaise…
Le modèle de management de la qualité
Les américains, surpris, ont repris l’étude du management dans l’entreprise en intégrant les avancées japonaises, et ont créé le concept de qualité totale TQM.
Chacun des chapitres du modèle de management d’une entreprise a été repris dans un nouvel esprit, plus factuel, plus critique, en revenant à chaque fois aux questions :
• Que veut mon client ?
• Est-il satisfait ?
Et en même temps du dynamisme a été introduit par les questions :
• Quels sont mes objectifs à long terme ?
• Comment améliorer ma part de marché ?
• Comment améliorer la satisfaction de mes clients ?
• Comment améliorer le fonctionnement de mon entreprise ?
• Comment réduire mes coûts de fonctionnement, et le gaspillage de mes ressources?
La question de fond est : Comment puis je communiquer avec mes clients ? et la réponse dépend du type de clients que l’on veut privilégier (distributeurs, centrales d’achat, ou client final). Une fois la communication avec le client établie, il s’agit de faire la liste des besoins et attentes auxquels l’organisation choisit de répondre…
On voit bien que le modèle ne fait que poser des questions, sans donner de réponse.

Les normes ISO 9000 et leurs évolutions
Les normes de management et d’assurance qualité ont été développées à partir des années 50 dans les grands pays industriels pour certains secteurs d’activité (principalement militaire, nucléaire, aéronautique, spatial et médical). A partir de 1970, des normes nationales sont élaborées et un comité technique ISO est créé en 1979, chargé de l’élaboration de la série des normes de management et d’assurance qualité. La série ISO 9000 a été créée en vue de fournir une base normative pour le management et l’assurance qualité commune à tous les pays et utilisable dans tout type d’activité. Elle a pour premier objectif la satisfaction des clients de l’entreprise mais aussi de son personnel, de ses fournisseurs et de ses actionnaires. La 1ère édition des normes ISO 9001, 9002, 9003 et 9004 date de 1987. La 1ère révision en 1994 a permis d’introduire quelques évolutions significatives sans toucher à la structure des normes (planification de la qualité, action préventive, clients). Cette version de 1994, en invitant les entreprises à formaliser leurs processus, a souvent permis une amélioration de la qualité des produits ou des services. Conçue pour « écrire ce qu’on fait et faire ce qu’on écrit », elle a généré un mode de gestion du système qualité très formel et très documentaire, sans garantir une amélioration continue de la qualité, une fois terminé l’audit de certification. En 2000 a été achevée la 2e révision incluant des changements plus importants identification et cartographie des processus de l’organisation, mise en place et suivi d’indicateurs fiables sur les processus clefs, amélioration continue des processus, recherche, mesure et amélioration permanente de la satisfaction client , management sur la base de prises de décision motivées et argumentées…
« La série ISO 9000 ne porte pas sur un produit mais sur la manière dont l’entreprise s’organise pour le fabriquer :
• ISO 9000 : Système de management de la qualité – Principes essentiels et vocabulaire.
• ISO 9001 /2008 : Système de management de la qualité – Exigences à satisfaire
• ISO 9004 /2000 : Système de management de la qualité – Lignes directrices pour l’amélioration des performances (guide d’auto-évaluation).
• ISO 19011 /2000 : Lignes directrices pour l’audit environnemental et l’audit qualité

Et si nous parlions du management de la qualité et du C.O.Q. en particulier

24 mars 2010

Il nous est donné comme définition sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Management_de_la_qualit%C3%A9

La gestion de la qualité est l’ensemble des techniques d’organisation qui concourent à l’obtention d’une conformité à un standard dans le cadre du pilotage de la production de biens ou de services.

Il semble plus qu’évident que toute organisation qui existe a volontairement ou pas mis en place une organisation qui au minimum respecte cette définition qui est de vendre quelque chose dont les exigences des « CLIENTS » sont couvertes.

Alors pourquoi parler de management de la qualité puisqu’il n’existe pas d’organisme dont le but ne serait pas de satisfaire ses clients, auquel cas il est fort à parier qu’elle n’existerait plus sauf si celle-ci jouit d’un monopole très sécurisant pour l’organisme mais aussi très souvent très pénalisant pour les clients.

Dans la définition on nous parle « des techniques d’organisation » en effet, si tout organisme a comme ambition de travailler en essayant de satisfaire techniquement ses clients, nous devons également tenir compte qu’une entreprise subit aussi le stress des contraintes financières et entre satisfaire un client et satisfaire un client au meilleur coût très souvent entre les deux se trouve la marge bénéficiaire.

En effet satisfaire celui-ci, c’est bien mais si l’organisme ne s’y retrouve pas financièrement voir même est perdante cela ne valait peut-être pas la peine de travailler pour ce client.
Il serait sans doute plus intéressant de ne travailler que pour satisfaire des clients mais en gagnant de l’argent.
C’est aussi la différence entre un bon technicien et un bon administrateur.
Si nous prenons un métier quelconque, il faut de la technique et de la compétence pour l’exercer et si nous sommes bons nous pouvons être reconnus dans notre métier.

Nous sommes donc ici dans le cas d’une obligation de moyen c’est-à-dire que nos capacités techniques et compétences sont au service de notre organisme et des clients.

Qu’en est-il de l’obligation de résultat ?

L’obligation de résultat est notre capacité à exercer notre métier dans les meilleures conditions et au meilleur coût pour toutes les parties prenantes, c’est notre capacité à fournir un service ou un produit au meilleur prix.

C’est ce que l’on appelle le Coût de l’Obtention de la Qualité un des multiples outils du management de la qualité.

Le C.O.Q ou le C.N.Q. sont donc des outils dont l’objectif est de permettre à l’organisme de mettre au jour les coûts de fonctionnement de l’ensemble de l’organisme et mettre en place des actions correctives et préventive en vue de placer l’ensemble de l’organisation au service d’une réduction des coûts de non qualité pour parvenir à dégager de la marge, mais pas seulement, dès que l’organisme connaît et maîtrise l’entièreté de ses coûts elle obtient une plus grande visibilité dans son fonctionnement et aussi peut se permettre de mettre en place des stratégies commerciales ou de développement.

C’est pourquoi :

Les Finalités et buts de la détermination
du C.O.Q. ou des C.N.Q.
« (Les coûts de la qualité) sont pris en compte
dans les stratégies industrielles et commerciales
pour assurer ou améliorer leur position
concurrentielle. »
A. FEIGENBAUM

« Le coût de la non-conformité » fournit un instrument des
plus utiles pour modifier la façon dont la
direction et le personnel perçoivent les erreurs. »
H.G. HARRINGTON

www.vdic-sprl.com se propose de vous aider dans ce sens ; même si vous pouvez vous permettre de prendre une marge confortable sur votre produit ou service ; la maîtrise des coûts de votre organisation n’est jamais superflue cela pourra vous permettre de faire face à des concurrents agressifs ou de faire face à une récession dans votre carnet de commande.